Site internet: attention à votre 1ère carte de visite!

Beaucoup de mes clientes en copywriting viennent me voir pour un besoin ponctuel ou bien pour la rédaction mensuelle d’articles de blog. Mais bien souvent, je me rends compte que leur site web a quelques lacunes.

Les publicités pour les sites qui permettent de créer votre site web (vous me suivez?) fleurissent et vous promettent de créer un site en 10 minutes gratuitement. La promesse est alléchante. Je ne vais pas dire qu’elle est fausse, ce serait mentir. Vous pouvez effectivement créer votre propre site internet (assez) facilement et (presque) gratuitement. Bon vous le sentez venir le fameux… MAIS… qu’en est-il du contenu? la fluidité de l’information? Le référencement? La plupart du temps, les entrepreneur.es créent leur site rapidement, en se disant qu’ils/elles l’amélioreront plus tard. Selon moi c’est une erreur. Votre site internet est votre 1ère carte de visite. Même les marques qui utilisent presque exclusivement Instagram ont un site internet de qualité. Les clients ont besoin d’être rassurés sur la qualité de ce que vous proposez et cela passe par votre site!

Ne vous précipitez pas et faites vos devoirs avant de créer votre site. Alors on dit oui maîtresse, on dépose une pomme sur mon bureau et on se remonte les manches.

Soyez clair.e sur votre objectif

Tous les sites n’ont pas le même objectif. Il peut s’agir d’un site de e-commerce pur, ou bien un site informatif ou alors un mix des deux. Que voulez-vous faire avec ce site? Selon vos besoins et objectifs, vous ne prendrez pas le même template (modèle) de site car chaque template a sa propre ergonomie et surtout des fonctionnalités qui lui sont propres. Si vous vous trompez du départ, des modifications sont toujours possibles mais peuvent s’avérer très compliquées à mettre en oeuvre.

Choisir la bonne plateforme

Il existe un large choix de plateformes pour créer un site en ligne sans nécessairement passer par un webmaster. Citons les plus connues: WordPress, Wix et Squarespace. Toutes ont leurs avantages et leurs inconvénients (je consacrerai très prochainement un article sur le sujet). Vous pouvez/devez les tester, vous renseigner pour voir celle qui convient le mieux à vos besoins. Attention: déménager un site sur une nouvelle plateforme n’est pas facile alors mieux vaut prendre le temps de la réflexion!

Choisir le nom de domaine

Quel nom va porter votre site? Eh oui, c’est votre dernier né, votre nouveau bébé alors bien le baptiser est important. Pour choisir un nom il faut garder en tête des points essentiels:

  • la lisibilité: est-ce facile à comprendre et à retenir? Quelle langue?
  • la longueur: essayez de garder un nom assez court peut être bénéfique; il peut être judicieux de ne pas garder le nom en entier pour l’adresse URL (celle qui servira pour les moteurs de recherche). Le site de l’excellentissime I don’t think I feel en est un très bon exemple avec le nom de domaine raccourci en https://www.idontthink.fr/
  • pas de signes spéciaux: évitez au maximum les tirets ou autres signes

Et n’oubliez pas de l’enregistrer auprès d’un hébergeur, ce qui vous permettra aussi au passage de vérifier qu’il n’est pas déjà pris. Auquel cas, c’est retour à la case départ (allez, on respire!)

Construire la charte graphique

Là encore, les plateformes qui permettent de créer des sites gratuitement offrent une multitude de possibilités au niveau de l’identité graphique de votre site. Pas facile de s’y retrouver. Revenez à la base: quel message voulez-vous faire passer? A qui vous adressez-vous? Quelle est votre personnalité?

Comparons ces 2 sites qui s’adressent aux femmes (même cible) mais dont l’objectif est différent.

Les épaulettes

les épaulettes

Ada Tech School

Ada Tech School

2 sites, 2 ambiances différentes, 2 objectifs différents. L’identité graphique ne concerne pas seulement les couleurs, elle comprend aussi le logo qu’il ne faut surtout pas négliger car vous l’utiliserez dans toute votre communication.

Vous pouvez utiliser les templates proposés par les plateformes et des sites comme Canva pour créer des icônes. Pour mon site, j’ai fait le choix de faire appel à une graphiste car je savais que je n’obtiendrais pas la qualité que je voulais en le faisant moi-même. A vous de choisir (au fait, si vous voulez la top qualité, allez voir Dorothée Cadiot de ma part).

créer site internet workbook gratuit

Avoir des photos de qualité professionnelle

‘Je n’ose pas me montrer’

‘Ce n’est pas moi que je vends mais mon produit donc à quoi ça sert?’

Ah la fameuse question des photos! On se montre ou on ne se montre pas? On se montre mesdames! Je vous explique. Vos potentiels clients ont besoin de savoir à qui ils ont affaire même si vous vendez un produit. Je suis sûre que votre produit est le meilleur du marché mais vous n’êtes sûrement pas la seule à le vendre donc les clients vont faire leur choix sur de petits détails dont…vous! Les photos prises lors de vos dernières vacances sont certainement très belles mais elles ne crient pas ‘faites-moi confiance, je suis une professionnelle’. Là aussi, je vous conseille de faire appel à un.e photographe professionnel.le. C’est un investissement que vous ne regretterez pas. Si vous aimez les photos de mon site (et vous auriez bon goût!) prenez rendez-vous avec Amandine Baudet, elle saura vous mettre à l’aise.

Pour les photos d’illustration de votre site autres que celles vous représentant, vous pouvez en télécharger des libres de droit sur des sites tels que Unsplash, Pixabay ou bien encore Pexels. La qualité est au rendez-vous mais le problème est que vous risquez d’avoir les mêmes photos que beaucoup d’autres sites. Niveau originalité, on repassera. Là aussi, cela vaut la peine d’investir soit en payant des photos (sur Shutterstock ou Adobe) ou en vous faisant faire un stock de photos par votre photographe professionnel.le.

Prévoir tout le contenu avant

…et pas l’inverse! Je vois trop souvent des gens faire un très joli site, avec de superbes cases qu’ils cherchent à remplir par la suite. Mais en fait il faut faire l’opposé. Il faut d’abord rédiger tout son contenu pour ensuite le répartir sur le site en réfléchissant à l’organisation des pages. Bien sûr, rien n’est irréparable mais réfléchir en amont permet de ne pas perdre de temps. Et encore une fois, tout changer après est assez difficile à faire soi-même. Si vous avez un doute, n’hésitez pas à faire appel à un.e copywriter ( je vous invite à voir mes offres de copywriting si vous avez besoin de mon aide)

Penser au référencement

Le référencement pourrait s’appeler ‘comment faire plaisir à Mr Google pour qu’il mette mon site en première page’. Vous avez peut-être déjà entendu parler de mots-clés et de SEO (Search Engine Optimization)? Pour votre site, réfléchissez aux besoins de vos clients potentiels: que vont-ils taper dans la barre de recherche? Vos mots-clés se trouvent là. Pour vous aider, essayez vous-même de faire des recherches pour voir ce qu’il en ressort. Voyez comment vos concurrents ont bâti leur site et comment ce dernier apparait sur les moteurs de recherche. Une fois vos mots-clés repérés, il vous faudra bien les distiller sur les pages de votre site. Et je parle bien de toutes les pages, même la page à propos.

Ecrire une page à propos qui convertit

Pour beaucoup de personnes, la page à propos est à peu près aussi importante que la section ‘hobbies’ sur leur CV, c’est à dire inutile. C’est une erreur (d’ailleurs pour le CV aussi mais c’est une autre histoire). Vous devez chouchouter votre page à propos et lui consacrer le temps qu’elle mérite. Nous sommes à l’heure du storytelling, ou l’art de raconter une histoire. Les gens ont besoin de comprendre qui vous êtes et pourquoi vous faites ce que vous faites. Ils vont adhérer à votre produit ou service parce qu’ils vont adhérer à vous, votre histoire et votre personnalité. Encore une fois, je suis sûre que ce que vous proposez est formidable mais votre produit ou service n’est pas le seul dans sa catégorie. Ce qui va faire la différence? Vous! Pour en savoir plus, je vous conseille l’article de Yeza Lucas, Comment développer ton personal branding.

Mettre des CTA

CTA = call to action

Un call-to-action est un bouton placé sur n’importe quelle page de votre site ou dans un e-mail et qui incite le visiteur à accomplir une action (inscription, téléchargement de ressource, achat d’un produit, partage sur les réseaux sociaux…). Pour savoir quels boutons choisir et où les placer, mettez-vous à la place de vos utilisateurs et pensez à vos objectifs. Les CTA ne seront pas les mêmes si vous souhaitez vendre un produit ou prendre contact avec des clients. Il est indispensable d’avoir au moins un CTA sur la page d’accueil au-dessus de votre ligne de flottaison (c’est à dire ce que l’on voit tout de suite en téléchargeant une page sans avoir à faire défiler l’écran vers le bas).

Pour mon site, j’ai fait le choix de diriger les internautes vers mes offres.

créer site internet vitrine

La page d’accueil de Kiffe ton Cycle propose de faire un test. pour recevoir le résultat, il faut laisser son adresse mail, ce qui est un excellent moyen de grossir sa liste de contacts.

Kiffe ton cycle page d'accueil

Vos CTA ne sont pas seulement sur la page d’accueil. Il faut les distiller un peu partout sur votre site.

Penser à tous les écrans

Vous allez certainement créer votre site sur votre ordinateur mais il faut absolument penser à l’apparence de votre site sur les autres écrans et principalement les smartphones. Normalement, la plateforme que vous aurez choisie pour créer votre site vous proposera de tester en mode ‘smartphone’, voire aussi tablette. On parle de ‘responsive design’, un design optimisé pour tous les supports.

Un dernier conseil pour la route

Faites-vous confiance! Respectez votre personnalité, faites le site que vous aimeriez utiliser vous-même. Si vous décidez d’investir en faisant appel à une agence de communication ou bien à des freelance, suivez votre intuition et n’acceptez pas quelque chose juste parce que des professionnels vous disent qu’il faut faire comme ça. Votre site internet est votre première carte de visite. Vous devez en être fière. De plus, toute votre future communication découlera de ce site alors prenez votre temps pour le créer. C’est le meilleur investissement que vous ferez!

Je veux recevoir des conseils pour booster ma stratégie marketing!

* indicates required






Aider les femmes, est-ce les stigmatiser?

Récemment, je lisais un article d’Avivah Wittenberg-Cox paru dans le magazine Talent Quaterly qui disait que si les entreprises avaient du mal à atteindre la parité femmes-hommes, c’était leur faute et pas celle des femmes. Si je suis d’accord avec cette partie de l’analyse qui met en avant le manque de volonté de la part des entreprises de promouvoir la mixité et de revoir des manières de manager archaïques, un point m’a toutefois perturbée.

Cessons donc de dire que les femmes manquent de confiance en elles, qu’elles ont besoin d’oser ou qu’elles ne sont pas aussi ambitieuses que les hommes. ça suffit. Même si c’est parfois vrai, ce n’est pas le problème. C’est un symptôme. En insistant sur ces points de discussion, nous donnons des munitions à ceux qui résistent à l’idée de promouvoir l’équilibre entre les sexes sur le lieu de travail.

Traduit de l’anglais

En lisant ce passage, je me suis remise en question. Moi qui m’adresse aux femmes entrepreneures pour les aider à mieux se mettre en valeur à travers le copywriting, moi qui ai à cœur de motiver les femmes à prendre confiance en elles pour oser entreprendre, en lisant ce passage, je me suis demandé si je donnais des ‘munitions’ à ceux que je ‘combats’, comme mentionné dans l’article.

La réalité des faits

Je pense qu’il est important de partir de la réalité dans le monde du travail aujourd’hui en France. Nous le savons tous, il existe encore un écart au niveau des salaires avec les femmes gagnant 25% de moins que les hommes. 40% de cet écart s’explique par le temps passé au travail, les femmes travaillant plus à temps partiel pour s’occuper de leurs enfants. Et même à temps plein, elles travaillent moins longtemps, toujours pour les mêmes raisons.

Il existe également une ségrégation des métiers. Les femmes sont majoritaires dans des secteurs moins bien rémunérés (social, éducation, santé…). La crise sanitaire a été un bon révélateur de ce problème. Alors que dans des secteurs tels que l’ingénierie ou l’industrie, où l’on sait que les salaires peuvent être plus élevés, elles sont sous-représentées.

La ségrégation verticale est aussi bien présente dans les entreprises. Il s’agit là du fameux plafond de verre qui empêche les femmes d’accéder aux positions de cadre dirigeant.

La carrière des femmes est globalement impactée lorsqu’elles décident d’avoir des enfants. Le congé maternité marque un réel moment disruptif dans la carrière des femmes. Elles ont ensuite beaucoup de mal à rattraper les hommes qui eux ont eu tout le temps d’accepter les promotions pendant leur trentaine.

Si la réalité n’est pas discutable, qu’en est-il des raisons qui l’expliquent?

ambition femmes, plafond de verre, plancher collant

Auto-censure des femmes ou réelle discrimination?

La notion d’autocensure désigne tout ce que l’on s’interdit de dire ou de faire, sans qu’aucun interdit explicite ne soit posé. Ce terme a investi la réflexion sur le parcours professionnel des femmes (depuis le choix des études jusqu’à leur carrière) mais qu’en est-il exactement? Est-ce vrai que les femmes s’auto-censurent ou bien est-ce la société qui leur met des bâtons dans les roues? En d’autres termes, est-ce que l’auto-censure a bon dos et sert justement ceux qui ne veulent pas voir les femmes évoluer au risque de prendre leurs places?

Les femmes déclarent s’auto-censurer plus que les hommes. L’étude PWN 2018 (Professional Women’s Network) indique que 88% des femmes ont de l’ambition mais que 77% la perçoivent comme un « tabou ». Ce chiffre ne m’étonne pas du tout. Dites à quelqu’un qu’une femme est ambitieuse et demandez-lui s’il/elle pense que c’est positif ou négatif? Je suis persuadée que la plupart répondront ‘négatif’ avec l’image de la femme prête à tout pour y arriver. D’où vient cette idée? Des biais cognitifs que nous avons qui associent les femmes à la douceur, la compassion, l’entraide mais pas à l’individualisme. Cela impacte d’autres pans de leur vie comme l’argent. Beaucoup de femmes ont encore du mal à gérer leur propre argent et préfèrent laisser leur conjoint s’occuper des finances de la famille.

Au-delà de ce tabou représenté par la notion d’ambition, il y a tout simplement le problème du non-choix. Même si elles ont envie de réussir, elles ne se donnent pas le droit pour différentes raisons. Si elles choisissent d’avoir des enfants et à partir du moment où elles pensent à en avoir, elles vont mettre elles-mêmes un frein à leur carrière se disant que ce n’est pas la peine de demander une promotion si dans un an elles ne pourront pas assumer leurs nouvelles responsabilités.

De plus, les femmes souffrent très souvent du syndrome de la gentille petite fille sage assise au premier rang de la classe, levant le doigt et ne parlant que quand on l’y autorise. Cette attitude si privilégiée par les enseignants n’est pas du tout valorisée dans le monde de l’entreprise où au contraire il faut se montrer et oser prendre la parole.

 Plafond de verre et plancher collant

Si vous attendiez une vision tranchée de ma part sur le sujet de l’inégalité femmes-hommes dans le monde du travail, vous risquez d’être déçu.es, désolée!

Je pense que le problème est à prendre par les 2 bouts: à la fois éduquer les entreprises et leur donner les moyens de mettre en oeuvre des mesure pour aller vers une réelle mixité et en même temps, renforcer l’empowerment féminin. Séparer les 2 est une erreur.

Je suis d’accord avec le point de vue de ceux qui disent que ça suffit de stigmatiser les femmes en leur répétant à longueur de temps d’oser, de ne pas avoir peur, de se mettre à table comme le préconise Sheryl Sandberg, la numéro 2 de Facebook dans son livre Lean In (En Avant Toutes). Je pense que niveau charge mentale, les femmes ont leur compte, vous ne pensez pas?

Mais d’un autre côté, je reste persuadée qu’elles ont besoin d’un coup de pouce pour oser. Il n’y a pas encore assez de rôles modèles mis en avant dans les médias. Je ne vais pas revenir sur la non-présence des femmes dans les médias pendant la crise sanitaire. Chacun aura en tête des exemples lamentables de cette sous-représentation.

La jeune génération ose davantage, c’est merveilleux, mais il existe encore des freins. Les femmes ont toujours un peu peur de se mettre en avant par exemple. Je le vois régulièrement avec mes clientes en copywriting qui ne veulent pas parler d’elles sur leur site et encore moins se montrer sur les réseaux sociaux.

C’est pour cette raison que je veux continuer à les aider. Je suis intimement convaincue que les femmes ont besoin d’être rassurées sur leurs capacités et ce n’est pas grave. Ce n’est pas les stigmatiser que de dire cela (attention spoiler: les hommes aussi ont besoin d’être rassurés !)

Mesdames, si vous avez besoin de ce fameux coup de pouce pour avoir un contenu sur le web qui vous ressemble et qui vous met en valeur, je vous propose mes offres de copywriting.

Si vous n’avez pas encore sauté le pas vers l’entrepreneuriat, que vous avez envie de changer de vie, je vous accompagne lors d’une formation ‘J’ai envie d’entreprendre mais je n’ose pas me lancer. Au programme, bienveillance, sororité et confiance en soi!

Messieurs, si vous voulez apporter votre pierre à l’édifice, envoyez le lien de cet article à une femme de votre entourage qui doit croire en elle ou bien contactez-moi pour mettre en place des ateliers de co-développement pour évoquer ce sujet.

Je veux recevoir des conseils et de la motivation pour oser vivre la vie dont je rêve!

* indicates required

Comment dépasser ses peurs?

Je n’oserai jamais! 

Qui n’a jamais prononcé cette phrase dans sa vie me jette des cacahuètes (oui, ça fait moins mal que des pierres). Nous avons tous un jour ou l’autre ressenti le besoin de changer des choses dans notre vie. Certaines sont assez faciles à remplacer (un style vestimentaire par exemple) mais d’autres créent plus d’appréhension, plus de peurs, comme changer de métier

Et je sais de quoi je parle puisque je l’ai fait! Pas changé de garde-robe (même si c’est pas l’envie qui m’en manque) mais de travail! J’ai même fait ce que l’on pourrait appeler un grand écart car je suis passée de fonctionnaire (hello cage dorée) à un statut de freelance, rien que ça! 

Est-ce que j’ai eu peur? J’ai peur devant une grosse araignée velue oui. En pensant à changer de métier, je n’ai pas eu peur, j’étais terrorisée

Avoir peur est une réaction naturelle et je dirais même plus, c’est sain. Les seuls qui ne ressentent pas la peur sont les psychopathes (et encore il y a débat). Donc vous avez peur? Bravo, vous êtes normal.e! 

Le problème est bien évidemment quand ces peurs nous empêchent d’avancer et de vivre la vie qui nous ressemble. 

Alors, comment les reconnaître, les trier et les dompter? Voici un guide pour vous y aider. 

Définir et reconnaître ses peurs

Pourriez-vous définir ce qu’est réellement une peur? À quoi sert la peur? 

Si l’on prend la définition d’un dictionnaire

la peur est ‘un sentiment de fort inquiétude, d’alarme, en la présence d’un danger ou d’une menace’

La peur est en nous de manière naturelle, biologique pour nous permettre de faire face à un danger, de nous y préparer ou de fuir. On imagine à quel point ce sentiment a pu être utile à nos ancêtres lorsqu’ils se retrouvaient face à des animaux dangereux. Donc vous ne pouvez pas l’éviter et même vous devez remercier cette merveilleuse émotion qui vous protège. 

Dans notre société actuelle, fort heureusement, les réels dangers, ceux qui mettent notre vie en péril, se font rares. Très souvent, la peur que vous allez ressentir est provoquée par des événements ou des choses qui ne menacent pas votre vie. C’est sur ce point qu’il va falloir travailler. 

comment dépasser et affronter ses peurs?
source: freepik

Identifier et trier ses peurs

Vous l’avez compris, il est important de distinguer les peurs qui vous préviennent d’un danger réel de celles qui vous font réagir à un danger moindre, voire imaginaire

Je parlais de danger de mort mais bien évidemment, il n’y a pas que ce danger extrême que l’on doit qualifier de danger réel. Lorsque l’on pense à se reconvertir, la peur financière est une peur réelle. Si la reconversion signifie que vous n’aurez plus les moyens d’avoir un logement ou de nourrir vos enfants, il est bien évident qu’il faut écouter cette peur et agir en conséquence. 

Le premier exercice est donc de lister vos peurs car souvent, vous avez l’impression d’avoir peur globalement alors qu’en réalité, il s’agit de plusieurs peurs accumulées. Votre liste est faite? Bravo. À présent, vous allez pouvoir passer à la deuxième étape: lister les peurs réelles (celles qui font appel à un danger réel) et les peurs imaginaires

Reprenons l’exemple de la reconversion professionnelle. Vous avez peur de manquer d’argent. Si votre compte en banque flirte régulièrement avec le rouge, c’est une peur réelle sur laquelle il va falloir réfléchir pour mettre en place des mesures (et il y en a!) Par contre, si vous avez la chance d’avoir un.e conjoint.e qui gagne bien sa vie et/ou si vous avez de l’épargne, alors on peut raisonnablement supposer que cette peur n’est pas réelle. Oui, vous allez prendre un risque, oui vous pouvez perdre de l’argent mais la peur de vous retrouver à dormir sous les ponts n’est pas réelle. Vous comprenez la différence? 

Dompter ses peurs

Une fois les peurs triées, vous pouvez les dompter plus facilement. 

Regarder ses peurs en face

Les dompter ne veut pas dire qu’elles vont disparaître totalement. Rappelez-vous, elles sont utiles. Mais vous allez pouvoir les adoucir, et surtout apprendre à vous en servir pour enfin oser avoir la vie qui vous ressemble. Le courage n’est pas de les mettre sous cloche et de les ignorer (explosion à la figure dans 5,4,3…). Le courage est d’avancer malgré nos peurs, avec elles à nos côtés. Une méthode qui m’aide est de visualiser un chemin (celui qui me fait avancer) bordé par mes peurs. Elles sont là, sur le côté mais ne m’empêchent pas d’avancer. Parfois je tombe, mais je sais que le chemin est là et que je le retrouverai. 

N’ignorez pas vos peurs, regardez les en face! Parlez-leur, adoptez-les. Plus vous lutterez, plus elles vous envahiront et vous empêcheront d’avancer. 

Se concentrer sur le présent

Très souvent, nos peurs sont basées sur des projections de l’esprit. Nous avons peur de quelque chose qui ne s’est pas encore produit en anticipant un avenir que, par définition, ne nous connaissons pas. Nous dépensons des énergies folles à angoisser pour un avenir imaginaire et bien souvent, une fois la situation vécue, nous nous rendons compte qu’il ne servait à rien de stresser autant! 

Si vous ne pouvez pas vous empêcher de penser à l’avenir, vous pouvez recourir à la visualisation positive. Vous avez peur de parler en public? Imaginez-vous devant votre auditoire. Anticipez leurs réactions, visualisez l’endroit où cela va se passer. Que ressentez-vous? Visualisez la scène de manière positive. Imprégnez-vous au maximum de tout ce positif et répétez l’exercice le plus de fois possible. Vous verrez, très vite, cela deviendra une habitude. 

sortir de sa zone de confort
source: Sylvain Seyrig Coach

Sortir de sa zone de confort…

…mais à pas de bébé, baby steps! Nul besoin d’un changement radical. Vous pouvez vous créer des petits challenges pour atteindre votre objectif ultime. C’est ce que j’ai fait lorsque j’ai voulu renouer avec ma passion pour l’écriture.

J’ai d’abord commencé par créer un blog, maman40.com. Être lue par quelques personnes était la première étape pour sortir de ma zone de confort. Puis, j’ai participé à un concours de nouvelles. Encouragée par les retours des gens et par le résultat, j’ai commencé à écrire mon premier roman qui parle (curieusement!) de la confiance en soi. J’en ai parlé autour de moi pour me forcer à rester sur le chemin (vous savez, celui bordé par les peurs). J’étais terrorisée, je me disais que personne ne le lirait jamais, que les gens allaient me trouver bête. Mais j’ai regardé mes peurs dans les yeux et je leur ai dit ‘je m’en moque, dites ce que vous voulez, j’y arriverai nananère (oui elles sont immatures). Et c’est ce que j’ai fait. J’ai tapé le point final, regardé le chemin parcouru, tiré la langue à mes peurs et j’ai même osé envoyer le manuscrit à une maison d’éditions. Le lendemain matin j’avais un contrat dans ma boîte mail et aujourd’hui mon roman, J’aimerais être comme vous, est en vente dans les librairies Suisses (et bientôt en France je l’espère). 

Si je l’ai fait, vous pouvez y arriver! Ne laissez pas vos peurs vous empêcher d’avancer et de vivre la vie dont vous rêvez. 

Je sens que tout cela vous donne envie. Mais vous avez encore besoin d’un coup de pouce? Je vous propose un accompagnement spécialement conçu pour les femmes qui ont envie d’entreprendre professionnellement mais qui n’osent pas encore. Venez découvrir le programme et n’hésitez pas me contacter pour de plus amples informations. 

A bientôt pour vous aider à faire votre premier pas sur le chemin! 

Je veux recevoir des conseils et de la motivation pour oser vivre la vie dont je rêve!

* indicates required
Privacy Settings
We use cookies to enhance your experience while using our website. If you are using our Services via a browser you can restrict, block or remove cookies through your web browser settings. We also use content and scripts from third parties that may use tracking technologies. You can selectively provide your consent below to allow such third party embeds. For complete information about the cookies we use, data we collect and how we process them, please check our Privacy Policy
Youtube
Consent to display content from Youtube
Vimeo
Consent to display content from Vimeo
Google Maps
Consent to display content from Google