Tu fais comment pour les mercredis après-midis?

Ou comment les stéréotypes du genre empêchent les femmes d’oser entreprendre

Back to the future

Ce matin, je parlais à une amie qui est salariée et qui a 2 enfants. Elle me demandait comment se passait ma nouvelle activité en tant qu’entrepreneure. Je lui expliquais à quel point je me sentais épanouie et alignée, comme toutes mes activités étaient passionnantes, que je ne regrettais pas du tout mon choix… Quand soudain:

Et tu fais comment pour les mercredis après-midis avec les enfants?

J’ai regardé la date sur mon téléphone. Non pas le jour ni le mois mais bien l’année! J’ai cru que j’avais pris une machine à remonter le temps direction les années 50 ou 60. Mais non, nous étions bien en 2020!

Cette question du mercredi après-midi et du problème de garde d’enfants, je l’ai entendue maintes et maintes fois depuis que je suis devenue maman. Même avant. Quand j’ai commencé à dire que je voulais devenir enseignante (dès l’âge de 11 ans comme je vous l’explique dans l’article qui retrace mon parcours), les personnes à qui j’en parlais me confortaient dans mon choix, me rappelant à quel point le métier de prof était parfait pour une femme pour pouvoir s’occuper des enfants.

Les stéréotypes qui font du mal

Il existe plusieurs peurs qui empêchent de se lancer. J’en parle dans mon article qui vous explique au passage que vous êtes normale, ouf! Toutes ne sont pas liées à la question du genre mais certaines si.

Le syndrome de la petite fille sage

A l’école, on demande ou du moins on s’attend que les petites filles soient sages, discrètes, respectueuses et travailleuses. C’est d’ailleurs cette attitude (adoptée par les filles ou les garçons) qui est valorisée et appréciée par les enseignants. On ne demande pas aux enfants qu’ils soient sources de proposition mais bien qu’ils lèvent la main poliment pour demander la parole. Je ne dis absolument pas que c’est une mauvaise chose. En tant qu’ancienne enseignante, je ne peux que comprendre cette attente.

Mais le problème c’est qu’une fois arrivées dans le monde du travail, ces filles devenues femmes se retrouvent confrontées à une toute autre réalité. Dans l’entreprise, il faut se montrer, prendre la parole pendant les réunions sans forcément attendre qu’on nous la donne. Il faut oser se mettre en avant, aller demander une augmentation. Sans avoir appris les codes, les femmes sont souvent prises de court et ne comprennent pas pourquoi ce qu’on valorisait chez elles devient tout à coup vu comme négatif ou en tout cas contre-productif.

Le goût du risque

Même si les choses évoluent, on ne peut pas nier que les garçons ont accès à, voire sont encouragés à choisir des sports ou des activités qui bougent et qui peuvent être dangereuses. Alors que les filles sont plutôt amenées vers des activités plus calmes. Vous n’êtes pas convaincu.e? Entendez-vous régulièrement un parent vous dire que son fils fait de la danse classique ou sa fille du rugby? Oui cela existe et heureusement mais avouez que ce n’est pas la majorité. Alors bien sûr, certains me diront qu’il y a une part de biologie dans tout ça. Peut-être (moue dubitative devant mon écran). Mais je suis persuadée (et je sais que je ne suis pas la seule) qu’il y a une grande part de responsabilité venant de la société.

La conséquence de ce biais sociétal est que pour une femme, prendre le risque de se lancer dans l’entrepreneuriat peut s’avérer plus compliqué que pour une homme, habitué et encouragé dès le plus jeune âge à prendre des risques.

La petite maman

Dès qu’elle nait, une fille semble avoir son avenir tout tracé. Personne ne sait ce qu’elle fera comme métier (entre infirmière et coiffeuse, on hésite. Je rigole bien sûr 😉) mais par contre, tout le monde est sûr et certain d’au moins une chose: elle deviendra maman.

Qu’elles soient mères ou pas quand elles entrent dans le monde du travail, la maternité est un poids qui pèse sur les épaules de toutes les femmes. Vers 30 ans, la question sur toutes les lèvres des recruteurs est ‘et vous avez prévu d’avoir des enfants bientôt?’ Même si cette question est désormais illégale, on imagine sans peine qu’elle reste quand même dans un coin de la tête. Et si elle a des enfants, elle a de grandes chances de rencontrer Monsieur culpabilité ( très souvent masculin mais parfois féminin) qui a toujours une gentille remarque à faire:

  • Tu t’en vas à 17h, t’es en vacances?
  • Tu reviens de congé maternité, tu peux pas être encore fatiguée quand même!

Et même en dehors de l’entreprise, comme je vous le montrais en introduction, la société dans son ensemble attend d’une femme qu’elle s’occupe des enfants beaucoup plus que le papa. Certain.es vont me dire que les choses évoluent. J’ai envie de répondre heureusement! Mais à mon avis, les choses n’évoluent pas assez vite qu’elles le devraient. Le congé 2nd parent vient d’être voté, ce qui est une excellente chose. Mais on le sait, ce n’est pas une loi qui va faire avancer les mentalités. Il faudra beaucoup plus qu’un texte pour qu’on demande aux papas autant qu’aux mamans comment ils font pour concilier leur vie privée et leur vie professionnelle.

Faire le tri dans ses peurs

Mesdames, si vous ressentez ces peurs à l’idée de changer de métier ou d’entreprendre:

  • peur de ne pas savoir vous imposer
  • peur de ne pas être assez présentes pour vos enfants ou peur de ne pas pouvoir gérer votre carrière et vos futurs enfants si vous en voulez
  • peur de prendre des risques

essayez de prendre du recul.

Pour y parvenir, je vous propose 2 méthodes à retrouver dans ce document que vous pouvez télécharger gratuitement.

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Mes 10 conseils pour une reconversion sereine

Le blues du dimanche soir, vous connaissez? Mais connaissez-vous la déprime du lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi ET dimanche soir? Je vous souhaite sincèrement de ne jamais la rencontrer car elle n’est pas une compagnie très agréable. Par contre, elle est utile. Elle indique qu’il est peut-être temps de penser à la reconversion professionnelle.

Avant toute chose, quelques chiffres obtenus par le site nouvelleviepro.fr lors d’une enquête en 2019

  • 93 % des actifs interrogés ont déjà songé à faire une reconversion professionnelle (a contrario, seulement 7 % n’y ont jamais pensé) ;
  • 55 % en ont envie mais n’ont pas encore passé le cap ;
  • 21 % sont en pleine reconversion ;
  • 17 % ont déjà fait une reconversion.

Des chiffres qui parlent d’eux mêmes! Plus de la moitié des actifs en ont envie mais ils/elles n’osent pas. Je comprends très bien ce qu’ils/elles ressentent. Il m’a fallu 2 ans et demi entre le moment où j’ai ressenti l’envie irrépressible de changer de métier et celui où j’ai osé franchir le pas, comme je vous l’explique dans l’article sur mon parcours. Les peurs sont nombreuses. Mais heureusement, je suis là pour vous dire qu’une reconversion sereine est possible! Le mot clé? Préparation

Voici mes 10 conseils pour vous reconvertir sereinement ⛱️

Conseil n°1: qu’est-ce que j’ai envie de faire

Ça peut paraitre un peu bête mais je pense qu’il est quand même bon de le rappeler. Si vous êtes dans la phase où vous avez envie de changer de métier, la première étape est de vous demander ce que vous voulez faire à la place. Peut-être le savez-vous depuis toujours. Vous avez peut-être une passion, voire une réelle vocation que vous avez tue depuis tout.e petit.e parce que vous aviez peur ou parce que votre entourage vous disait que ça n’était pas un vrai métier. Si vous ne savez pas ce que vous voulez faire, il y a une question magique à vous poser et c’est

si vous n’aviez pas besoin d’argent, qu’est-ce que vous aimeriez vraiment faire?

Certain.es d’entre vous vont trouver cela naïf. D’autres vont me dire ‘ok, t’es bien gentille (merci) mais j’ai toujours rêvé de devenir astronaute, je fais comment?’ Là je dirais que ma question est magique mais pas version Harry Potter Harry ⚡👓! Effectivement, il faut rester réaliste. Ceci dit, rien ne vous empêche de commencer par écrire un blog sur l’astronomie, voire de prendre des cours et après, qui sait? Vous ne deviendrez pas astronaute mais vous pourrez peut-être remettre votre passion au centre de votre vie professionnelle. Je suis persuadée qu’il y a toujours un moyen de se reconnecter à ses rêves.

Conseil n°2: qu’est-ce que je sais faire

Fini de rêver, on passe aux choses sérieuses. Trouver ce que l’on veut faire, c’est essentiel mais après, il faut savoir si l’on peut le faire. Je vous suggère d’utiliser une méthode ultra sophistiquée que même Elon Musk utilise. Attention, vous êtes prêt.e pour cette révélation incroyable?

prenez un papier et un crayon et listez vos compétences!

Ok, je l’ai peut-être un peu survendu mais franchement, quoi de mieux qu’une liste 📝? Faites le point sur tout ce que vous avez accompli jusqu’à présent, et ne vous limitez surtout pas au niveau professionnel. Tout ce que vous faites dans votre vie compte aussi. Hello les mamans polyvalentes!! Pensez compétences mais aussi qualités personnelles. Si vous n’y arrivez pas seul.e, humble comme vous êtes, demandez à votre entourage. Le mieux est de mélanger proches et collègues si vous pouvez.

Personnellement, j’ai fait le choix de faire un bilan de compétences. N’ayant pas accès à un bilan classique (étant fonctionnaire) je me suis tournée vers le programme de Switch Collective qui mélange astuces concrètes et développement personnel. Sans cela, je ne serai pas là aujourd’hui mais je vous laisse aller voir. N’hésitez pas à me demander en commentaire si vous voulez plus de détails.

Conseil n°3: qu’est-ce que je ne veux plus

Vous voulez changer de métier? Pourquoi? Qu’est-ce qui ne va plus dans votre travail? Est-ce l’environnement? Les collègues? Le manque de responsabilités? Le surplus de travail? Le manque de flexibilité, de reconnaissance? Le salaire trop bas? Bref, qu’est-ce qui cloche? Parfois, se poser cette question montre que le problème n’est pas forcément le métier en lui-même mais l’environnement. L’entreprise pour laquelle vous travaillez n’est plus alignée avec vos valeurs. Ou bien, vous n’êtes pas à la bonne fonction. Prenez ce temps avant de tout envoyer valser. Et si vraiment vous arrivez à la conclusion que vous ne voulez plus faire ce travail, gardez bien précieusement cette liste de choses dont vous ne voulez plus pour vous y référer plus tard, histoire de ne pas refaire les mêmes erreurs.

Conseil n°4: je prépare mes finances

Créer une entreprise peut ne rien coûter ou presque (grâce au statut d’auto-entrepreneur) ou être très cher 💲💲💲 si vous avez besoin d’acheter des équipements. Selon ce que vous décidez de faire, regardez la réalité en face. Ne faites pas l’autruche, cela ne sert à rien. Votre banquier saura toujours vous retrouver! Préparer l’aspect financier est essentiel. Il faut prévoir une trésorerie pour les premiers mois (6 mois est une bonne base de réflexion), surtout si vous démissionnez et que vous vous retrouvez sans rien (ou que vous êtes fonctionnaire comme moi). Si vous arrivez à mettre de l’argent de côté, vous serez plus disponible mentalement. Vous ne prendrez pas des décisions sous pression. Si vous êtes en couple, pensez à 2. Votre conjoint.e gagne peut-être bien sa vie et peut subvenir aux besoins du foyer pendant un certain temps. Et si vraiment, après réflexion, vous n’avez pas assez d’argent, il y a 2 solutions.

  • Soit vous devez emprunter ou trouver des aides: prêt bancaire, business angels, aides de l’état, de la région…
  • Soit vous devez revoir votre projet à la baisse: si vous voulez ouvrir un site de e-commerce, vous ne serez pas Amazon du jour au lendemain. Commencez par un ou 2 produits qui vous permettront de tester votre idée sans avoir à dépenser trop d’argent.

Conseil n°5: je teste mon idée

Vous avez votre idée, maintenant il faut la tester. Pour cela, il existe plusieurs solutions. Voici une liste non exhaustive.

  • en parler à tout le monde: et quand je dis tout le monde, j’inclus même votre boulanger. Pourquoi? Cela va vous permettre de voir si vous savez pitcher votre idée, c’est à dire la décrire de manière convaincante et dynamique. De plus, vous verrez selon la réaction des gens si vous êtes clair.e, si votre idée est intéressante. Et vous pouvez aussi commencer à la vendre et trouver vos premiers clients
  • étudier votre marché visé: faites de la veille, étudiez qui sont vos concurrents (s’il n’y en a pas, soit vous avez trouvé THE niche soit il faut revoir votre copie car vous êtes trop en avance), quelle est votre cible, de quoi allez-vous avoir besoin…Faire une étude de marché complète n’est pas nécessaire mais cela peut aider
  • si vous souhaitez vendre un produit, trouvez des testeurs
  • rencontrez des acteurs de votre futur domaine d’activité, allez dans des salons, des ateliers… Multipliez les contacts

Conseil n°6: je ne plaque pas tout d’un seul coup

Je pense que ce conseil va vous sembler logique à ce moment de l’article puisque depuis le début je vous parle de prendre votre temps, de bien réfléchir et de préparer votre projet. Tout plaquer du jour au lendemain reviendrait à sauter d’un avion sans parachute ou au moins sans l’avoir vérifié. Il existe plusieurs façons de commencer votre reconversion doucement. Vous pouvez développer votre projet d’entreprise à côté de votre travail et en faire un side project. Cela vous laissera le temps de le tester. Il est évident que cela va vous demander du temps car il va vous falloir cumuler votre travail avec votre projet. Si vous en avez l’opportunité, pourquoi ne pas demander un temps partiel, ce qui sera plus confortable pour vous. J’ai créé ma micro entreprise quand j’étais encore enseignante ce qui m’a permis de commencer et de voir ce qui me plaisait, ce qu’il était possible de faire, etc.

Conseil n°7: je fais le tri dans mes peurs

Avoir peur avant de se reconvertir, c’est tout à fait normal! Vous avez sûrement fait des études pour en arriver là, vous avez peut-être suivi le destin familial. Vous n’êtes pas heureux dans votre travail, mais finalement, a-t-on le droit de l’être? (spoiler: oui, oui, et re re oui!! 😀) Vous avez peur de ne pas gagner assez bien votre vie, de vous tromper, de regretter… J’arrête, je sens votre tension augmenter même de l’autre côté de l’écran!

Avoir peur est normal et sain. Par contre, se laisser dominer par ses peurs et être paralysé n’est pas agréable et vous empêche d’avancer dans la vie. Heureusement il existe des méthodes pour les dompter et apprendre à les dépasser.

  • les regarder en face en faisant la liste (oui j’aime beaucoup les listes que voulez-vous!)
  • faire le tri entre peurs réelles et exagérées
  • les analyser une par une et essayer de trouver des solutions rationnelles

Pour en savoir plus, je vous conseille la lecture de mon article sur la peur d’entreprendre. Vous pouvez aussi télécharger un document reprenant la méthode pas à pas.

Conseil n°8: je m’entoure des bonnes personnes

Votre entourage joue et va jouer un rôle très important si vous pensez à vous reconvertir. Attention aux personnes négatives qui vont vous tirer vers le bas. Très souvent, ce ne sont pas des personnes méchantes. La plupart du temps même, elles vont vous mettre en garde par amour pour vous: elles ont peur que vous fassiez une erreur 😨. Mais ne les laissez pas projeter leurs peurs sur vous! Vous n’êtes pas ces personnes. Et puis il y a aussi le groupe des personnes jalouses qui peuvent carrément devenir toxiques. Je ne vous conseille pas non plus de vous entourer que de personnes qui vont vous dire à quel point vous êtes génial.e (même si vous l’êtes, on est bien d’accord). Des personnes positives sont celles qui sauront vous écouter, vous guider sans jugement de valeur. Là est la différence avec des personnes toxiques. Les gens qui vont vous laisser aller droit dans le mur sans rien dire sont aussi dans la catégorie de personnes négatives à éviter selon moi.

Conseil n°9: je m’écoute et je fais conseil à mon intuition

Ce conseil peut surprendre après le précédent mais en fait, c’est celui qui compte. Vous devez prendre les conseils des bonnes personnes mais au final écoutez-vous! C’est votre projet, votre vie. Vous êtes la bonne personne à savoir si ce que vous faites est bien pour vous. Dans notre société, nous sommes totalement déconnectés de notre corps. Je ne vais pas vous présenter une méthode holistique ou autre, je ne suis pas spécialiste et je suis trop terre à terre pour ça. Par contre, ce que je peux vous conseiller c’est vraiment de vous écouter et d’écouter les sensations dans votre corps. On parle de réactions spontanées, d’intuition, de petits papillons dans le ventre 🦋. Vous savez où vous voulez aller, vous savez si ce que vous êtes en train de faire est bon. Si, si, je vous assure!

Conseil n°10: je fais mon premier petit pas

Parce qu’à un moment, il faut bien se lancer. Mais dans la même logique que tout ce que j’ai dit précédemment, je ne vous conseille pas de vous jeter dans le vide du jour au lendemain. Pour dompter vos peurs et aussi pour bien préparer votre reconversion, essayez de voir quelle première étape vous pouvez mettre en place: une formation, une rencontre avec un potentiel associé, un atelier, un premier produit… Quelque chose que vous pouvez faire (assez) facilement.

Dites vous quelque chose: si vous êtes en train de lire cet article (et que vous en avez déjà lu 20 avant), que vous vous posez la question 100 fois par jour, cela signifie que vous avez déjà entamé votre reconversion. Vous ne franchirez peut-être le pas que dans 2 ans mais vous le ferez. Comment je le sais? Parce que le bonheur n’attend pas et que vous le savez! Parce que se poser la question est finalement la première étape de tout changement. Alors bienvenue futur.e reconverti.e 👋👋!

Si votre projet s’oriente vers l’entrepreneuriat, je vous propose un accompagnement pour ne pas affronter vos peurs seule. Au programme: sororité (désolée messieurs), bienveillance, dynamisme et avancées concrètes!

Et sinon, pour recevoir chaque semaine une dose de dynamisme et des conseils sur la vie professionnelle, le bienêtre au travail, des astuces sur la visibilité sur les réseaux sociaux, et plein d’autres choses, je vous propose de vous abonner à ma newsletter ⤵️

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Mon parcours: de fonctionnaire à entrepreneure

Aujourd’hui j’ai décidé de rembobiner (les personnes de ma génération comprennent la référence!) et de revenir à la question de base: qui suis-je? 🤔

Si vous me connaissez déjà un peu, vous savez que je propose un accompagnement pour aider les femmes à oser entreprendre. Choisir de se faire accompagner est une démarche très personnelle qui demande de se sentir en confiance. Et se sentir en confiance avec une personne que l’on ne connait pas est quasi impossible. Alors voilà, je vais m’allonger sur le divan et commencer mon histoire…

Il était une fois une petite fille sage

Connaissez-vous le syndrome de la petite fille gentille? (ce sujet fait partie de ma looooongue liste d’idées d’articles à publier sur mon blog) Nous les femmes, lorsque nous sommes à l’école ou même en famille, on attend de nous que nous soyons discrètes, polies, réservées, sages. Et le pire c’est que ça marche! Dans une classe, qui sont les élèves mis en avant et félicités? Les enfants sages, qui lèvent la main avant de parler, qui obéissent aux règles sans trop poser de questions. Je faisais partie de cette catégorie-là. Toujours polie, respectueuse envers les professeurs. Discrète dans ma famille, laissant les adultes parler.

Le problème de cette attitude est double. D’abord (mais j’y reviendrai plus tard) si cette attitude est valorisée par notre système scolaire, il n’en est rien dans le monde du travail. Le deuxième problème, peut-être encore plus grave à mes yeux, est que lorsqu’on demande à l’enfant de se taire et d’obéir, on fait passer ses souhaits à la trappe. Oui je sais, vous vous dites que j’ai vécu comme Cendrillon, au milieu de belles-sœurs acariâtres. Je ne vais pas vous en dire plus sur ma vie personnelle, mais je pense que certaines d’entre vous allez vous reconnaitre dans ce portrait.

Si une fille bouge trop, elle devient un garçon manqué. Si une femme ose être ambitieuse au travail, elle a les dents qui rayent le plancher. Il y a encore des attentes concernant les filles qui diffèrent de celles attendues des garçons et il faut en prendre conscience.

Puis est venu le temps de l’orientation

L’orientation scolaire est sclérosée par les stéréotypes de genre. Les filles? Des littéraires ou des soignantes. Les garçons? Des ingénieurs ou des pompiers. Vous trouvez que j’exagère? Je vous invite à écouter l’excellent podcast de France Culture sur ce sujet. Je n’ai pas envie d’ouvrir le débat sur ce sujet en profondeur, il y aurait tellement à dire. Je veux juste vous partager mon expérience.

A partir de l’âge de 11 ans, j’ai su que je voulais devenir prof d’anglais. Enfin quand je dis que j’ai su, à présent, j’ai envie de dire que j’étais persuadée. J’aime ce terme car il regroupe 2 façons de l’appréhender. S’auto-persuader et être persuadée par les autres.

J’ai réellement eu envie de devenir professeur. J’avais envie de transmettre, d’aider, d’être utile. Et comme j’étais passionnée par la langue anglaise, relier les 2 m’a semblé évident. Alors qu’aujourd’hui j’ai sauté le pas de la reconversion, je ne vais pas réécrire l’histoire et accuser la terre entière. Je pense que le métier d’enseignante était fait pour moi (ce sont les conditions qui n’étaient pas ce que j’attendais). Par contre, ce dont je me suis rendu compte, c’est que ma décision très arrêtée (je parlais de vocation) a été influencée par des avis et réflexions entendus ici et là.

Lorsqu’on est une fille et que l’on dit qu’on veut devenir prof, on entend

tu as bien raison, prof c’est parfait pour une femme, comme ça tu auras des vacances et tu pourras t’occuper de tes enfants

Si j’avais reçu un euro à chaque fois que j’ai entendu cette phrase, je crois que je serais en train de siroter des cocktails à Tahiti 🍹🍹. Et le pire c’est que j’entends encore ce genre de commentaire aujourd’hui, en 2020! Quelle idée réductrice! Est-ce une phrase dite aux garçons? Je ne pense pas, ou en tout cas, pas autant. Alors aujourd’hui, je me questionne. Jusqu’à quel point ce genre de réflexion, de stéréotype ne m’a pas influencée dans mon choix? Et si on m’avait dit:

oui, si tu veux devenir prof, vas-y mais sache que tu ne seras pas la seule à t’occuper des enfants, ton conjoint/ le papa/ le second parent pourra s’en occuper aussi. Réfléchis à ce que tu veux faire vraiment…

Ma vie d’enseignante

Si je devais résumer mes 16 ans dans l’enseignement je donnerais cette image: la boule au ventre et les boulets aux pieds ☹️.

Dès le départ, je me suis rendu compte que j’allais souffrir. Quelle différence entre le métier dont je rêvais et celui que je trouvais!

  • élèves intéressés ➡️ élèves endormis et chahuteurs
  • entraide entre collègues ➡️ individualisme

Attention: si vous êtes professeur et que vous vous étouffez de rage en lisant cela, respirez! Je parle de mon ressenti et je ne généralise pas! C’est bon? Vous respirez toujours? Ok, on reprend.

Il y avait donc un monde entre mes attentes et la réalité. J’ai essayé de changer d’établissement mais la déception était toujours au rendez-vous. Petit à petit, la déprime s’est installée, se transformant au fil des ans en une réelle dépression me conduisant au burnout. Se rendre compte que l’on a fait 6 ans d’étude (j’ai eu l’agrégation) pour ‘rien’ est très déstabilisant. Alors j’ai lutté. En plus, je me disais que pour mes enfants, être prof était parfait! Quand je vous disais que j’aimais le mot persuasion…

Reconversion j’écris ton nom

Oser. C’est un mot qui faisait partie de mon vocabulaire mais plutôt du côté passif qu’actif. J’étais toujours cette petite fille sage qui voulait bien faire. Et pourtant, je sentais en moi une furieuse envie de changement. Je ne parle pas de changer la marque des céréales que je prends le matin. Je parle bien d’un changement radical. Car changer de métier est un changement radical surtout quand on a eu une vocation apparue à l’âge de 11 ans!

Les questions s’empilaient dans ma tête comme une construction de kaplas prête à s’écrouler: si je n’avais plus toutes ces vacances, qui allait s’occuper des enfants? Et je ne pourrais plus aller les chercher à 16h et m’occuper autant de leurs devoirs? Allais-je les rendre malheureux? Et puis de toute façon, que faire d’autre? Mes études en anglais ne menaient qu’à ça… Bref, mon cerveau était transformé en pelote de laine noire tout emmêlée et les peurs s’accumulaient.

Entre le moment où j’ai su qu’il fallait que je cherche une sortie et le moment où j’ai pris ma décision, il s’est passé… 2 ans et demi!

Alors, voilà pourquoi je suis ici, en train de taper cet article sur mon blog. Voilà pourquoi j’ai à coeur d’aider les femmes à oser entreprendre 💪.

Je n’ai pas la prétention de tout savoir. Je ne suis pas coach, ni thérapeute. Je n’ai jamais dirigé une entreprise du CAC 40. Mais ce que je sais, c’est qu’aider les femmes à croire en elles est une passion (et finalement ma vocation depuis toujours). Alors si vous le souhaitez, je serai ravie de vous accompagner sur le chemin de la liberté 👍.

Je vous invite à me contacter si vous avez des questions ou si vous avez juste envie de papoter! Rendez-vous sur la page contact.

Sinon, pour faire le plein de dynamisme et d’estime de soi, je vous propose de vous inscrire à ma newsletter ⤵️

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Entrepreneuriat: pourquoi les femmes réussissent mieux que les hommes?

Vous remarquerez que je ne pose pas la question ‘est-ce que les femmes sont de meilleures entrepreneures que les hommes?’, j’y réponds tout de suite, pas de temps à perdre. Vous voulez quand même des preuves? Ok si vous insistez. ⤵️

  • les start-ups fondées ou confondées par des femmes sont 63% plus performantes que celles fondées uniquement par des hommes. (source: étude First Round 10 years project)
  • pour chaque dollar investi, les start-ups fondées ou confondées par les femmes rapportent en moyenne 78 centimes contre 31 centimes pour celles créées par des hommes (source: étude du Cabinet de Conseil Boston Consulting)
  • si elles ne représentent que 15% des dirigeants de sociétés, elles sont responsables de 21% des profits de toutes les PME

Convaincus?  😉 Passons maintenant aux raisons de ce succès.

Les femmes prennent moins de risques

En règle général, les femmes sont plus prudentes que les hommes. Elles évaluent mieux les risques et font tout pour s’y préparer en amont avec des business plans en béton par exemple. Le syndrome de la perfection les sert sur ce point-là. Avant d’ouvrir leur capital, elles se concentrent sur la rentabilité pour proposer des business plan ultra réalistes. Les conséquences sont qu’elles mettent plus de temps pour se lancer (avec parfois le risque de renoncer) et elles demandent moins de fonds que les hommes.

Pas de cash burn

Les femmes font plus attention aux postes de dépenses de leur entreprise. Pas de frais superflus là où les hommes auront tendance à dépenser trop pour des choses non essentielles 💰 . Un autre point à noter est que les femmes cheffes d’entreprise se paient souvent moins que leurs homologues masculins (en moyenne 28% en moins).

Elles sont plus organisées

On l’a vu en amont du projet avec une préparation pointue mais c’est vrai également pour la vie de leur entreprise. Les femmes sont plus habituées à tout gérer (à tort ou à raison): les enfants, leur carrière, la maison… Cela leur vaut d’ailleurs une bonne dose de charge mentale mais ceci fera l’objet d’un article à n’en pas douter! Elles ont développé une polyvalence et sont devenues multitâches, ce qui est grandement utile à la tête d’une entreprise  👍. Elles auront tendance à bien préparer leur communication avec un site vitrine digne de ce nom (pour savoir quelles étapes respecter, je vous invite à lire mon article sur l’importance d’avoir un site vitrine)

Les femmes entrepreneures ont un mental de gagnantes

Elles savent qu’elles n’ont pas le choix. Elles connaissent les stéréotypes qui collent à la peau des femmes et cela les pousse à vouloir en faire 2 fois plus que les hommes. Elles sont prêtes à soulever des montagnes pour atteindre leur objectif  💪.

Un leadership naturellement collaboratif

Les femmes font souvent preuve d’empathie et de bienveillance et sont à l’écoute des besoins des clients et de leurs collaborateurs. Leur intelligence réunit les 3 quotients (émotionnel, intellectuel et d’amour) ce qui leur confère des super pouvoirs pour tout déchirer! Pour les femmes, le ‘nous’ est plus fort que le ‘je’ alors elles incluent leurs équipes dans la prise de décision  🤝.

Elles réseautent

La sororité n’est pas qu’un joli mot, il est à la base du mode de fonctionnement des femmes. Elles se tournent donc naturellement vers les réseaux avec en priorité les réseaux de femmes (entrepreneures et autres) où elles se sentent à l’aise dans un cadre bienveillant.

Pour conclure

Je ne vous vois pas mais j’imagine sans peine ce que certain.es d’entre vous sont en train de penser  😡:

Voilà un article plein de stéréotypes et de clichés!

Personne pas contente

Je suis d’accord. Quand on parle des ‘femmes’ et des ‘hommes’ on fait forcément des généralités. Cet article n’est pas une étude scientifique ni sociologique. J’évoque des grands traits, à vous de faire le tri. Certaines femmes ne vont pas du tout se reconnaître alors que des hommes si!

Le seul but de cet article est de montrer aux femmes qu’elles peuvent entreprendre et quand elles le font, elles le font bien  👍!

Envie d’entreprendre et de faire partie de ces femmes qui cartonnent? Je vous propose un accompagnement qui rime avec bienveillant! Pour en savoir plus, cliquez là ➡️ en savoir plus

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Peur d’entreprendre? C’est normal mais pas irréversible!

Vous êtes salariée et vous ne vous retrouvez plus dans les valeurs de votre entreprise. Vous êtes en congé maternité et vous vous demandez comment vous allez pouvoir faire pour concilier votre nouvelle vie de maman avec un travail pas toujours flexible. Alors vous vous dites: et pourquoi je ne créerais pas mon entreprise? Plus de hiérarchie vous imposant des réunions à 18h et une réelle liberté de mettre du sens dans votre travail.

Quand on en est au début de sa réflexion, voici généralement ce qu’il se passe dans votre cerveau:

Mais tu es complètement folle! Etre à ton compte c’est de la folie! Plus de CDI, plus de revenus! Alors tu arrêtes tes bêtises, tu prends ton métro (ou ta voiture, ta trottinette, ou tes petits pieds et tu vas au travail!

Votre petite voix intérieure surnommée casse-pieds

 👿 Je vous présente ‘votre petite voix intérieure’. Attention, petite mais costaude! Vous savez, c’est celle qui vous empêche de croire en vos rêves, vos ambitions. 99% du temps ce n’est pas votre propre voix. C’est celle de la société, de vos parents, de vos amis. Apprendre à la reconnaître et à trouver son origine est une des premières étapes pour dépasser vos peurs comme je vous en parle dans mon article Comment dépasser ses peurs. ⭐

Essayons ensemble de répertorier les peurs que vous pouvez ressentir et qui vous empêchent d’entreprendre.

Peur financière

 👉Les femmes que j’aide lors de mon accompagnement J’ai envie d’entreprendre mais je n’ose pas me lancer mettent généralement cette peur en number one absolue! C’est LA peur que tout le monde ou presque ressent et qui paralyse le plus. Lorsqu’on est salarié, on sait que l’on va toucher de l’argent tous les mois…normalement. Mais il faut relativiser.

  • même dans le salariat avec un CDI, rien n’est acquis à vie. Oui c’est plus sûr mais pas à 100%
  • il existe beaucoup d’aides pour les créateurs d’entreprise: aides sociales, fiscales, d’accompagnement et de formation, financières. Vous pouvez retrouver un descriptif plus précis sur le site de la CCI
  • le mot-clé pour vous rassurer est: préparation! Il n’y a pas de secret, plus vous serez préparée et moins vous aurez peur. Faites les comptes, prévoyez de quoi vous faire une trésorerie pour commencer, réfléchissez en couple si vous êtes dans cette situation
  • commencez petit: vous avez peut-être envie de rivaliser Google mais même Jeff Bezos a commencé dans un bureau qui ressemblait plus à un placard à balais. Prenez votre temps et réfléchissez: quelle.s première.s étape.s pouvez vous faire pour commencer à entreprendre sans que cela vous coûte un bras?
début amazon peur entreprendre
Jeff Bezos et Amazon à ses débuts…de quoi faire relativiser non?

Peur de l’échec

 👉L’échec fait peur. Peur du regard des autres, peur de se retrouver ruinée (relire le paragraphe numéro 1!). Et si on changeait la définition de l’échec?

Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends

Nelson Mandela

Casey Carey, directeur marketing pour Google Analytics, a mis en place un « rapport trimestriel des échecs » pour permettre aux équipes de se remettre en question et d’avancer, ou comment transformer du négatif en positif!  💪

Et si vous faisiez pareil? Pour commencer, listez vos échecs, même les plus anodins (oui, oui, quand Kevin de la 5èmeB n’a pas voulu sortir avec vous, ça compte). A présent, analysez les conséquences que cela a eu sur votre vie. Comment avez-vous réagi? Échouer est douloureux, on va pas se mentir. Mais au fond, quelles conséquences cela a-t-il réellement? Encore une fois, je ne vous dis pas de sauter dans le vide sans parachute. La clé est la préparation de votre projet. Si vous le préparez bien, quels seront les risques?

Tous les meilleurs entrepreneurs ont déjà échoué et certainement plus qu’une fois. Mais ils ont appris et grâce à leurs échecs, ou plutôt leurs apprentissages, ils ont changé leurs façons de faire et ont progressé.

Peur de vous retrouver seule

 👉 Se lancer dans l’entrepreneuriat se fait souvent seule….et ça fait peur! Nous ne sommes pas habituées à ne pas être encadrées et entourées. Parents, instituteurs, profs, patrons, toute notre vie, nous avons une figure d’autorité qui nous guide grâce à des règles qui nous embêtent parfois mais qui au fond nous rassurent. Alors, se retrouver seule à bord peut être déroutant voire terrifiant  😱.

Mais si je vous disais que vous ne serez pas seule? Selon moi (mais je sais que je ne suis pas la seule), entreprendre en s’isolant complètement ressemble à du suicide professionnel! Entourez-vous! Comment? Il existe une multitude de solutions.

  • les réseaux: qu’ils soient en ligne ou en présentiel dans votre ville, vous ne pouvez que trouver votre bonheur. Réseaux de femmes ou mixtes, je vous conseille de prendre le temps d’aller à leur découverte et de voir dans lequel vous vous sentez la plus à l’aise. Il est inutile de vous forcer à intégrer un réseau si vous ne vous y investissez pas par la suite. Faire partie d’un réseau c’est recevoir mais c’est également donner. Pour ma part, je fais partie du réseau en ligne Women Lift Up et du réseau en présentiel (mais prochainement en ligne aussi) Hey les filles c’est Jeudi.
  • les espaces de coworking: si vous en avez assez de travailler seule chez vous, sortez et allez découvrir ces espaces qui fleurissent un peu partout. C’est aussi un excellent moyen de faire des rencontres professionnelles qui peuvent vous aider.
  • Les incubateurs: il s’agit de structures qui vous accompagnent dans votre projet en vous apportant un appui en ce qui concerne l’hébergement, la formation, le conseil et le financement.
  • les ateliers d’intelligence collective: ces ateliers permettent d’intégrer un groupe (pour une durée plus ou moins longue) afin d’échanger sur les problématiques de chacun. C’est un outil ultra puissant pour dépasser ses peurs et avancer. Je ne peux que vous conseiller les ateliers d’Antonella, Dev-co (et si vous voulez rester sur mon site, je propose également des ateliers animés en partenariat avec Daniel Paraiso)

Peur de la concurrence

 👉Si je vous disais qu’il y a fort à parier que l’idée que vous avez en tête, des centaines de personnes l’ont aussi. Pire, cette idée existe probablement déjà sur le marché? Non, ne partez pas tout de suite vous venger sur le pot de Nutella! C’est normal et en plus c’est plutôt bon signe. Je ne suis pas (totalement) folle. Ce que j’essaie de vous faire comprendre, c’est que si votre idée existe déjà, c’est qu’il y a un marché pour cela, donc c’est positif! ⭐

Je sais ce que vous vous dites: si quelqu’un a déjà lancé le produit ou le service que je veux proposer, comment faire pour me démarquer? Qu’est-ce qui va faire la différence? Vous êtes prête, car je vais vous faire une révélation fracassante. La différence avec la compétition c’est

Vous!

Simple non? Regardez comment vous fonctionnez. Quand vous devez acheter un service ou même un produit et que vous avez le choix entre plusieurs, comment faites-vous le choix? Bien souvent, vous allez vous fier à la personne qui vend (directement en magasin ou sur internet) ou bien à l’ambiance du site internet, aux valeurs véhiculées par la marque. Tout ça est basé sur la personnalité du fondateur de la marque. Je m’adresse aux femmes entrepreneures, mais je ne suis pas la seule. Ce qui va faire que vous adhérez à mon message (ou non  😭) va se jouer à des détails qui ont toute leur importance: mon style d’écriture, mon dynamisme, les couleurs que j’ai choisies pour mon site, ma page à propos. Alors soyez vous-même et vous ferez la différence.

La concurrence est saine si vous décidez de la voir comme telle. Elle vous servira de repère, de guide. Je ne suis pas en train de vous conseiller de copier mais de vous inspirer de ce que les autres font. Ayez des rôles modèles, des entrepreneur.es inspirant.es. Faites régulièrement de la veille de vos concurrents. Et ce qu’ils font bien, faites le encore mieux!

Besoin d’être accompagnée dans votre envie d’entreprendre?

 👉Je vous propose de rejoindre la force du collectif en vous inscrivant à mon accompagnement pour oser entreprendre. Au programme, bienveillance, sororité, conseils concrets pour oser créer la vie qui vous ressemble!

 👉Besoin d’en savoir plus ou envie de papoter? Je vous invite à prendre contact avec moi! Je serai ravie d’échanger avec vous et de parler de vos projets.

 👉N’hésitez pas à vous inscrire à ma newsletter pour recevoir une bonne dose de vitamine par semaine! On y parle entrepreneuriat, vie de femme et motivation! ça se passe en dessous pour s’inscrire ⤵️

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