Fallait que je vous le dise, votre idée n’est pas nouvelle!

Oooooookkkk…Cet article commence bien! D’où vient cette agressivité, ce jugement à l’emporte-pièce me direz-vous? Eh bien j’ai envie de vous répondre, du plus profond de ma gentillesse. Si, si, je vous le jure!

Allez, je reprends.

J’ai peur d’entreprendre car mon idée existe déjà

Cette phrase, je l’entends très très souvent. Parmi les peurs qui empêchent d’entreprendre, il y a la peur de ne pas avoir THE idée originale qui fera dire à la terre entière: “mais pourquoi on n’y a pas pensé plus tôt!”

Sauf que c’est rarement le cas et ce n’est pas grave.

Réfléchissez. A part si vous habitez dans un petit village, il y a probablement plusieurs coiffeurs, plusieurs boulangeries dans votre ville? Sur Internet, il y a plusieurs vendeurs de produits d’occasion. Je pense que ça ne vous surprend pas. Vous ne trouvez pas ça bizarre, ni déplacé. Vous arrivez quand même à faire un choix entre les différents concurrents.

Il y a donc 9 chances sur 10 pour que votre idée existe déjà et c’est même un super avantage!

Les avantages

Pourquoi est-ce positif? Pour plusieurs raisons.

  1. Cela prouve qu’il y a de la demande pour votre produit/service: une idée qui n’existe pas peut même être suspicieuse. Pourquoi personne n’y a jamais pensé? Peut-être parce que personne n’en a besoin! Là, vous savez que des clients dépensent de l’argent pour se payer ce que vous allez leur proposer. Génial!

  1. Vous n’aurez pas à tout réexpliquer, vos concurrents ont déjà essuyé les plâtres! Quand on lance un nouveau produit, il faut faire de la pédagogie pour expliquer aux gens ce que l’on propose. En arrivant après des concurrents, vous pouvez donc vous permettre cette étape qui n’est pas la plus facile.

  1. Vous pouvez garder un œil sur la concurrence et faire de la veille pour vous positionner par rapport à eux: attention, je ne parle de copier la concurrence. Tout le monde s’inspire, c’est normal. Mais copier ne vous avancera à rien car les gens iront souvent vers l’original. Démarquez-vous, étudiez leurs offres, que pouvez-vous apporter de mieux, de différent?

Comment se démarquer?

Je viens de l’évoquer. Il ne s’agit pas de copier. Je le redis, les gens n’iront pas vers la copie mais vers l’original.

Alors comment faire pour exister face à la concurrence?

Bien évidemment, il faut définir la concurrence. Si vous souhaitez vendre des produits en ligne genre Amazon ou bien proposer des produits d’occasion à la façon de Vinted, on est bien d’accord que vous allez affronter des concurrents plus que sérieux.

Si la concurrence est du genre mastodonte (disons Amazon)

Dans ce cas, il faut être réaliste mais absolument pas défaitiste. Vous ne pourrez pas rivaliser avec eux sur le même terrain. Par contre, vous pouvez très bien vous positionner sur une niche. Beaucoup d’entreprises ont commencé comme ça. C’est le cas de la startup Alltrix par exemple. Ne la cherchez pas sur internet, elle n’existe plus. Elle a été rachetée par le groupe Decathlon qui s’est rendu compte qu’il ne pouvait pas rivalisé! Le secret de Alltrix? Être à fond dans la niche des vélos BMX (puis des vélos de ville) et devenir LA référence en ce domaine. Decathlon étant plus généraliste ne pouvait pas proposer autant. La solution? Racheter la startup pour racheter leur clientèle et du coup la concurrence.

Je ne vous dis pas de viser le rachat par un grand groupe (quoi que pourquoi pas!) mais en tout cas inspirez-vous de ces parcours pour garder en tête que vous ne pourrez pas rivaliser frontalement. Soyez maline, cherchez ce que vous pouvez faire différemment.

Soyez vous-même

Alors je sais que vous êtes sûrement en train de lever les yeux au ciel. Oui, ce conseil donne l’impression d’être tout droit sorti d’un film Disney. C’est beau un Disney, ça dégouline de bons sentiments et ça fait du bien. Je m’égare.

Oui, rester vous-même est un vrai argument marketing. Avez-vous entendu parler de ‘personal branding‘ ou bien encore de ‘storytelling‘?

Personal branding =  pratique qui consiste pour un individu à promouvoir lui même son image et ses compétences par le biais des techniques marketing et publicitaires utilisées habituellement pour promouvoir une marque. Dans cette démarche, l’individu vise à devenir lui-même une “marque reconnue”.

definitions-marketing.com

Vous ne rêvez pas, le but est bien de devenir une marque à part entière si vous êtes indépendante.

Storytelling = fait de raconter une histoire à des fins de communication. Dans un contexte marketing, le storytelling est le plus souvent le fait d’utiliser le récit dans la communication publicitaire

definitions-marketing.com

Vous allez raconter une histoire en commençant par la vôtre. C’est ce que les gens recherchent. Ils vont venir vers ce que vous leur proposez d’acheter pour vos valeurs, votre personnalité. Avoir le meilleur produit, le meilleur service au monde ne suffit plus. Les gens veulent se sentir proches de vous. Les rois du storytelling? Apple! Vous avez déjà regardé une présentation keynote? C’est assez exceptionnelle, surtout du temps de Steve Jobs. Je vous mets un lien pour que vous alliez y jeter un coup d’oeil (mais vous revenez lire mon article hein 😉)

Quelle est votre valeur ajoutée?

Quelle est votre différence? Qu’est-ce qui va vous démarquer de vos concurrents? Si vous faites exactement la même chose, il y a de fortes chances que vos efforts soient vains. Réfléchissez. Que pouvez-vous apporter de différent, de meilleur? Y a-t-il un type de client délaissé par la concurrence?

Adoptez la bonne stratégie marketing

Ce n’est pas parce que le concurrent est à fond sur Instagram qu’il faudra en faire autant. Une bonne stratégie marketing est celle qui vous aider à diffuser et attirer vos clients potentiels tout respectant vos valeurs et votre personnalité.

Le tout est d’être cohérent entre votre cible – votre produit – vos valeurs.

Je vous propose de vous accompagner sur ce sujet grâce à un coaching sur 3 mois avec séances en visio illimitées. Un vrai boost de visibilité! Vous aimeriez en discuter avant de prendre une décision, pas de souci, j’adore papoter!

Pourquoi je suis là! Ou quand le travail ne fait plus sens

Le blues du dimanche soir. Tout le monde l’a déjà éprouvé. Généralement il pointe le bout de son nez vers 18h quand la lumière commence à tomber en automne, que l’on pense à tout le travail qui nous attend le lendemain. Mais quand ce blues se transforme en déprime, quand la petite boule au ventre se change en énorme balle faite de plomb, alors il est temps de se poser la question: est-ce que mon travail fait encore sens?

L’origine de la perte de sens

Il peut y avoir plusieurs raisons à cette perte de sens.

Problème d’orientation

Choisir ce que l’on veut faire comme travail pour le reste de sa vie alors qu’on a seulement 17 ans parait aberrant. Et encore, quand je dis 17 ans je suis optimiste car l’orientation commence plus tôt. Dès la fin du collège, alors que les enfants (et j’insiste sur ce mot) n’ont que 14/15 ans, on commence déjà à leur mettre une sacrée pression sur les épaules en leur demandant de choisir entre différents lycées et options. Même si une nouvelle réforme est en marche, nul doute que la pression reste la même. Alors on fait des choix qui ne sont pas forcément les bons et vient le temps des regrets quand on se rend compte que l’on n’aime pas ce que l’on fait.

Evolution des valeurs de l’entreprise

Vous avez vécu des années heureuses au sein d’une entreprise et puis, du jour au lendemain, tout change. Nouvelle équipe dirigeante, pressions financières, nouvelles contraintes, rien ne va plus. Et surtout, vous ne vous sentez plus alignée avec les valeurs de votre entreprise.

Evolution de vos valeurs

Tout le monde change et tant mieux (pour certains encore plus que d’autres 😉). On vieillit, on découvre de nouvelles passions et nos valeurs changent. Ces dernières peuvent ne plus correspondre à celles prônées par votre environnement professionnel.

Que faire en cas de perte de sens?

Vous êtes arrivée à ce constat: vous ne voyez plus pourquoi vous faites votre travail. Aller au travail vous angoisse, vous empêche de dormir, vous avez le sentiment de stagner voire de déprimer. Alors, il est temps de vous écouter sinon vous risquez une dépression ou un burnout.

Comment je le sais? Pas parce que j’ai tapé sur Mr Google mais bien parce que je l’ai vécu…pendant des années. Comme je vous l’explique dans mon article relatant mon parcours de vie, j’ai été enseignante d’anglais pendant 16 ans. J’avais toujours clamé haut et fort que c’était une vocation depuis l’âge de 11 ans. Dès le début, j’ai compris que je n’y arriverais pas mais je suis restée. Mais petit à petit, j’ai sombré. J’avais de plus en plus de mal à aller au travail, peur de ne pas y arriver. Je ne savais pas réellement ce qui m’arrivait. Je ne me donnais pas le droit d’aller mal: fonctionnaire, un emploi à vie, beaucoup de vacances, un salaire confortable, bref, le job parfait…

Sauf que, suite à un burnout et une dépression, je me suis rendu compte que j’avais attaqué mes valeurs. Je n’étais plus du tout d’accord (mais l’ai-je jamais été?) avec ce que l’on me demandait de faire et la manière dont on me demandait de le faire. Plus assez de moyens, des objectifs douteux. J’ai mis mes propres valeurs de plus en plus en retrait jusqu’à ce qu’elles se rappellent à moi de manière violente.

Mais comme je les remercie aujourd’hui! J’ai pris le temps de me poser et de m’écouter: quelles étaient mes valeurs? Comment est-ce que je voulais les exploiter?

Assez parlé de moi. Voici mes conseils si vous avez l’impression d’être dans cette situation de perte de sens dans votre travail:

  1. écoutez vous!!

Si vous avez lu mon article sur les peurs qui empêchent d’entreprendre, vous le savez, je conseille toujours de ne pas ignorer les signaux que vous envoie votre corps. Ecoutez vous, toujours! Même si sur le papier vous avez tout pour être heureuse, si votre corps ou la petite voix dans votre tête vous dit que quelque chose cloche, alors c’est que quelque chose ne va pas réellement. Surtout ne vous fiez pas à ce que ON* dit. ON ne vous connait pas, ON ne sait pas ce qui est bon pour vous. Votre situation est peut-être idéale pour ON mais pas pour vous, ne culpabilisez pas.

*ON= votre mère, votre meilleure amie, votre boulanger…

2. faites la liste

Faites la liste de vos envies, de vos valeurs, de tout ce qui est important pour vous. Demandez vous ensuite ce qui cloche là où vous travaillez. Est-ce l’environnement? Les collègues? La hiérarchie? Les valeurs profondes de l’entreprise? C’est un travail qui peut vous prendre du temps mais qui est absolument essentiel.

3. agissez!

Attention, je ne dis pas de tout plaquer comme moi. D’ailleurs, je n’aime pas ce terme qui fait penser à une action irréfléchie. Il m’a fallu beaucoup de temps pour oser changer. Il existe des moyens non radicaux pour faire changer les choses.

Changez votre état d’esprit: rien que le simple fait de se dire que rien n’est définitif, que vous n’êtes pas mariée avec votre travail peut vous permettre de prendre du recul

Ayez confiance en vous: parfois, le manque de sens cache en fait un manque de confiance en soi. Mais mon conseil s’applique aussi au fait que vous devez vous faire confiance: le jour où vous serez prête à changer, vous le saurez. Ne vous mettez pas trop de pression au risque de faire un burnout.

Créez du lien: si le problème vient de votre environnement, essayez d’agir en ce sens. Parlez avec vos collègues, créez des occasions de prendre contact. Remettre l’humain au centre du travail permet souvent de retrouver du sens et d’avoir envie de retourner au travail.

Mettez du sens dans votre vie personnelle: peut-être que vous pouvez devenir bénévole dans une association qui se bat pour vos valeurs, ou alors vous pouvez vous tourner vers une activité artistique qui vous permettra de transmettre vos valeurs. Ne pas faire de votre travail le centre de votre vie peut être un début de solution.

Créez votre propre travail: “choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez plus à travailler un seul jour de votre vie”. Ce n’est pas de moi bien sûr mais de Confucius. Et il a raison! Et si vous inventiez votre travail pour diffuser vos valeurs? Oui je sais ça fait peur. Oui je sais c’est difficile de vous projeter là tout de suite dans le monde de l’entrepreneuriat. Mais gardez cette idée dans un coin de votre tête. Et imaginez-vous sans cette boule au ventre le dimanche soir mais avec un grand sourire sur le visage plutôt? Pas mal non?! 😃😃😃

Et le jour où vous serez prête, je serai là pour vous aider, grâce à l’accompagnement que je vous propose pour oser entreprendre en respectant vos valeurs!

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Dis moi comment est ton site, je te dirai qui tu es!

Je n’ai pas passé mon doctorat en psychologie cette nuit. Je n’ai pas non plus acheté la boule de cristal de Madame Irma sur LeBonCoin (lien non sponsorisé!) J’ai juste envie de partager avec vous ce que je constate de plus en plus lorsque j’aide les femmes entrepreneures à améliorer leur stratégie digitale.

Très souvent, ça commence comme ça:

“Allô Anne? J’ai un problème avec mon site. Il n’est pas beau/opérationnel/bien structuré/organisé… Help!”

N’écoutant que mon courage, j’arrive sur mon fier destrier… Euh pardon, je m’emballe un peu.

Je rappelle la personne ou je la rencontre (masquée comme il se doit) et nous commençons à parler… et là, rien ne va plus!

Je découvre que le problème en cache un autre et même très souvent plusieurs autres (pas facile à dire, c’est cadeau)

Créer son site toute seule

Une grande majorité d’entrepreneures font leur site professionnel seules. Je le comprends tout à fait. Des plateformes telles que Wix, Squarespace ou WordPress proposent de créer un site pro en 5 minutes et gratuitement. Quelle offre alléchante! Moi-même, pour mon blog Maman40.com, je suis passée par là. J’ai d’abord choisi un template sous Wix puis je suis passée sur WordPress.com. J’ai mis énormément de temps pour créer quelque chose qui finalement ne me convenait pas. J’ai donc dû faire appel à un webmaster pour transférer tout mon contenu sur la plateforme WordPress.org (plus professionnelle et meilleure pour le référencement). Résultat: du temps et de l’argent en moins pour moi.

Ce cheminement est celui que vous êtes nombreuses à faire. Je sais que certaines ne se reconnaitront pas car elles sont très satisfaites de leur site. Tant mieux et bravo! Mais pour les autres, j’ai juste envie de vous dire que c’est normal si vous êtes passées par là ou si vous en êtes au stade où vous vous rendez compte que votre site n’est pas tout à fait comme vous aimeriez qu’il soit. Créer son site internet gratuitement apparait forcément comme une aubaine quand on début et qu’on n’a pas beaucoup d’argent.

Lire également: Site Internet, attention à votre 1ère carte de visite!

Un site qui cache autre chose

Mais au-delà d’un site mal conçu ou qui n’a finalement pas toutes les fonctionnalités dont votre entreprise a besoin après s’être développé, est-ce qu’il ne cacherait pas autre chose?

Voici ce que j’ai pu remarquer en aidant mes clientes à refaire le contenu de leur site internet

un manque de clarté

Pour penser l’architecture du site, il faut commencer par les bases: quels sont vos objectifs et quelle est votre cible (ou vos cibles si vous en avez plusieurs)? Lorsque j’interviens pour écrire le contenu d’un site, je commence forcément par ces questions et très souvent je constate que les réponses ne sont pas claires. Il faut absolument que vous vous posiez ces questions avant de créer votre site ou régulièrement si votre entreprise évolue. Si vous ne savez pas vraiment ce que vous souhaitez vendre ni à qui vous voulez le vendre, comment voulez-vous que vos clients potentiels le comprennent?

un manque de confiance en soi

Un site mal conçu cache très souvent un manque de confiance en soi de l’entrepreneure. Cela se voit dès la page d’accueil qui ne parle pas de la personne ou de ce qu’elle offre clairement. Et ça saute aux yeux avec la page à propos… enfin, quand il y en a une! Vous êtes entrepreneure alors assumez votre statut! N’ayez pas peur de vous montrer et d’affirmer toutes vos merveilleuses compétences. Se cacher derrière un site à moitié fait ne fera qu’une chose: vous cacher encore plus jusqu’à devenir invisible.

Les solutions pour avoir un site pro qui fonctionne

Quand vous allez taper sur Mr Google ‘comment faire un site internet’ vous allez tomber sur des conseils techniques. Ils sont très utiles mais dans un deuxième temps.

Mon conseil: posez-vous et réfléchissez à ce que vous voulez vraiment. Quels sont vos objectifs? A qui vous adressez-vous?

Si vous avez un budget pour vous faire aider, très bien. Mais faites attention à une chose, si votre interlocuteur ne vous pose pas ces questions essentielles, s’il ne vous demande pas où vous en êtes mentalement, si vous avez vraiment envie d’entreprendre etc, etc, alors vous n’êtes pas au bon endroit.

Pour créer un site internet qui vous ressemble et qui sera donc par définition efficace, c’est vous qui devez être au premier plan puis ensuite les clients. Car si vous n’osez pas vous montrer, si votre site ne reflète pas qui vous êtes, si le message n’est pas clair, votre site ne servira à rien. Je suis un peu brutale désolée mais c’est pour vous aider. Sans rancune?

Si vous avez besoin d’aide pour votre site internet ou pour votre stratégie digitale dans son ensemble, contactez-moi et je me ferai un plaisir de vous aider en vous accompagnant dans la bienveillance et dans l’écoute.

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La mission de vie: mon exemple…à ne pas suivre

Vous avez sûrement déjà lu des articles parlant de ‘comment trouver sa mission de vie‘, peut-être êtes-vous arrivée jusqu’à moi en tapant cette phrase sur Mr Google (merci Mr Google). C’est une notion dont on entend de plus en plus parler dans une société où le travail a perdu beaucoup de sens. Nous sommes de plus en plus nombreux à nous réveiller un beau jour en se demandant ‘pourquoi‘: pourquoi je fais ce métier qui ne me ressemble plus? Pourquoi on me demande de faire ces tâches qui n’apportent rien à la société? Alors on cherche à donner du sens à sa vie et c’est formidable. Mais comment faire? Laissez moi vous raconter mon histoire en espérant vous inspirer.

Une vocation

Comme je l’explique dans mon article qui retrace mon parcours professionnel, j’ai su dès l’âge de 11 ans que je voulais devenir professeure d’anglais. Voilà, c’était décidé, bye bye le stress de l’orientation. Je voyais mes copains galérer pour choisir ce qu’ils voulaient faire mais moi, c’était fait, j’avais l’esprit serein. Alors je me suis donné les moyens pour y arriver et je l’ai fait, même plutôt brillamment puisque j’ai obtenu l’agrégation du premier coup. Je suis donc devenue enseignante, trop heureuse de faire enfin ce pour quoi j’étais venue au monde … et j’ai été déçue. Non, c’est un euphémisme. Je reprends: j’ai vécu un réveil à la réalité atroce! Le métier d’enseignante n’était pas du tout ce que j’avais imaginé.

Je me rends compte en écrivant ces mots que j’avais effectivement imaginé le métier de prof, me basant sur l’exemple des enseignants que j’avais eus tout au long de ma scolarité. Je n’ai jamais pensé aller demander à l’un d’eux ce que ça représentait en terme de travail, de conditions de vie. Je me suis contentée d’une image, d’un modèle que j’avais en tête et des conseils de mon entourage en mode ‘prof c’est un métier parfait pour une femme, tu auras les vacances pour t’occuper des enfants’.

J’étais persuadée que ma mission de vie était de transmettre mon savoir en anglais à des élèves afin de les aider…

Un métier fantasmé

Je ne peux en vouloir à personne d’avoir fait les choix que j’ai faits et surtout pas à moi-même. Par contre, j’ai tiré de mon expérience des conclusions qui m’aident à présent à guider les autres, mes enfants y compris!

J’ai compris que penser connaître un métier est différent de le connaître vraiment. C’est là où le bât blesse dans notre système scolaire. L’orientation est basée sur les compétences de l’élève et un tout petit peu sur ses envies. Mais en aucun cas sur l’expérience de terrain. Il y a bien un stage effectué au collège (mais bien trop court) et des stages pendant les études supérieures (mais pas dans toutes et de toute façon, il est souvent trop tard pour faire machine arrière) mais c’est bien trop peu!

Je ne sais pas encore ce que feront mes enfants mais je sais déjà ce que je leur dirai: renseigne-toi! Et pas seulement sur internet ou dans des centres d’information. Sur le terrain! Va frapper aux portes, essaie de rencontrer quelqu’un qui fait le métier dont tu rêves. Je ne sais pas si cela aurait changé quelque chose pour moi. Avec des ‘si’ on refait le monde, c’est bien connu. De toute façon, je ne voudrais pas changer quoi que ce soit dans ma vie car mon parcours m’a menée jusqu’à aujourd’hui et j’aime trop ma vie actuelle pour vouloir en changer! Mais en tout cas, je pense que se confronter à la réalité le plus tôt possible évite quelques années d’égarement.

Pour information, je m’étais renseigné pour effectuer un stage d’observation en tant qu’adulte. C’est possible grâce au site Test mon job qui propose de tester un métier.

Un pourquoi beaucoup trop vague

La 2ème leçon que je retiens de mon parcours est que mon pourquoi était beaucoup trop vague. Je voulais aider, je l’ai toujours su. Avant mes 11 ans, je voulais devenir avocate pour défendre les gens (quand j’ai compris que les crapules devaient aussi être défendues, j’ai abandonné l’idée!). C’était ce que je voulais accomplir à travers l’enseignement: aider les élèves.

Mais les aider à quoi? A savoir parler anglais? A être heureux dans leur vie? A trouver le métier de leur rêve?

Si vous voulez trouver votre mission de vie, il faut que vous sachiez qu’elle doit être la plus précise possible.

Je vous donne ma mission de vie actuelle (et qui finalement était celle que j’avais en moi depuis très longtemps):

je veux aider les femmes à créer la vie professionnelle qui leur ressemble grâce à une identité sur le web qui fait vendre, sans se soucier des cases que la société leur impose et je veux le faire dans la bienveillance et la sororité.

J’ai un peu développé mon ‘je veux aider’!

J’ai compris tout cela grâce au bilan que j’ai eu la chance de faire via Switch Collective qui propose de se poser les bonnes questions quand on en a marre de son travail. Je reviendrai plus en détails sur cette expérience dans un autre article ou dans une newsletter mais si vous voulez vous renseigner, ils organisant chaque mois une réunion d’information que vous pouvez suivre à distance. Et n’hésitez pas à me poser vos questions si vous voulez en savoir plus.

Voici en résumé mon exemple à ne pas suivre pour trouver votre mission de vie:

  • ne pas se renseigner précisément sur le métier que l’on veut faire
  • ne pas avoir un pourquoi assez précis
  • trop écouter ce que disent les gens

Vous avez besoin d’aide pour trouver votre pourquoi? Et si vous veniez en parler dans le groupe privé des Audacieuses? J’adorerais vous aider à le définir pour vous permettre de vivre la vie qui fera sens pour vous.

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J'ai envie d'entreprendre!

    La 1ère peur qui empêche d’entreprendre

    Lorsqu’on demande aux gens ce qui les empêche d’entreprendre, la 1ère réponse est très souvent la peur financière. Quelle que soit la situation des personnes interrogées (actifs, étudiants…), cette peur de ne pas gagner sa vie revient en haut de la liste.

    C’est tout à fait normal! Et je ne dis pas ça parce que c’était aussi ma peur numéro 1 et que j’ai besoin de me rassurer!

    Dans une société où tout devient plus difficile matériellement parlant, il est tout à fait normal et sain d’avoir peur de ne pas pouvoir vivre correctement en créant sa propre entreprise.

    Alors comment réussir à dépasser cette peur? Dans mon article sur la peur d’entreprendre et dans mon workbook gratuit sur comment dépasser ses peurs, je vous donne des méthodes et des conseils pour arriver à dompter vos peurs. Aujourd’hui, j’aimerais vous parler plus précisément de la peur financière qui est souvent le plus gros blocage des personnes qui veulent se reconvertir.

    Définir ses besoins réels

    Et j’insiste lourdement sur le mot ‘réels‘!! Cette étape est la base de la base (ça se voit que je n’ai pas suivi les cours de géométrie?). Bref, peu importe si ça n’existe pas, vous voyez l’idée.

    Dans une société qui nous abreuve de publicités en tout genre, nous avons tendance à nous créer de faux besoins. Il est primordial de se poser pour réfléchir à ses propres besoins. Je parle bien sûr de noter toutes vos dépenses vitales (logement, nourriture, transports…). Reprenez vos comptes méthodiquement, notez vos dépenses mensuelles, faites le tri entre ce qui est important pour vous et ce dont vous pourriez vous passer.

    Attention! Je parle bien de ce qui est important pour vous et pas aux yeux de la société. Si par exemple, vous devez garder votre abonnement Netflix parce que regarder des séries en VO vous détend et vous aide à progresser en anglais, gardez-le et faites des économies ailleurs. Tant pis si les ‘gens’ vous diront que c’est du superflu. L’important c’est vous et vos besoins.

    Essayez de parvenir à une liste réaliste (ça rime en plus)

    Etre prête à gagner moins

    Je ne suis pas là pour vous mentir et vous promettre une solution miracle qui vous fera gagner beaucoup d’argent en 2 jours. Il y a des arnaqueurs euh pardon, il y a des gens qui font ça sur internet, vous n’aurez pas de mal à en trouver.

    Il faut être honnête: si vous vous lancez dans l’entrepreneuriat, vous devez être prête à accepter de gagner moins d’argent au début. Je suis sûre que vous pourrez trouver des exemples de personnes qui ont réussi à garder le même revenu en se lançant voire des personnes qui ont mieux gagner leur vie du premier coup. Tant mieux pour eux! Mais 1. j’ai du mal à les croire et 2. ce n’est clairement pas la majorité.

    Quand on se lance, il faut du temps pour se faire connaître, pour élaborer son offre, ses produits. Vous devez prendre en compte ce facteur temps et accepter l’idée que pendant quelques mois, quelques années (selon l’ampleur de votre projet) vous gagnerez moins qu’avant si vous quittez un travail de salariée. Je vais vous expliquer dans quelques secondes qu’il existe heureusement des moyens pour ne pas retomber à 0 mais en tout cas, il faut vous préparer à cette réalité.

    Connaître son patrimoine

    Je viens de vous le dire, il faut vous préparer au fait qu’en vous lançant dans l’aventure entrepreneuriale, vous risquez de gagner moins bien votre vie au début, voire de ne rien gagner du tout. C’était mon cas. En tant que fonctionnaire, je savais que le jour où j’allais demander ma disponibilité, je ne toucherais absolument rien. Pas de chômage, pas d’aide.

    Renseignez-vous sur votre situation. Peut-être aurez-vous droit au chômage, ce qui vous permettra de voir venir. Je vous parlerai des aides à la fin de l’article.

    Mais avant même de vous demander quelles aides existent, il est important de vous demander ce que vous possédez déjà. Si votre compte est constamment dans le rouge, il est clair que vous aurez beaucoup de mal à assumer un projet de cette envergure. En plus, vous aurez toutes les peines du monde pour demander un prêt auprès d’une banque. Donc si c’est votre cas, je vous conseillerais d’assainir votre situation dans un premier temps (refaites le 1er exercice qui consiste à réfléchir à vos besoins vitaux) pour avoir un patrimoine.

    Avant de commencer, je ne pensais pas du tout avoir un patrimoine. Pour moi, cela ne concernait qu’une certaine couche sociale dont je ne faisais pas partie! Et pourtant, grâce à une rencontre, j’ai compris que tout le monde avait un patrimoine. Certains plus que d’autres, on est bien d’accord mais quand même! Si vous avez un peu d’épargne de côté, vous avez un patrimoine.

    J’ai fait appel à une conseillère patrimoniale qui m’a permise de concevoir un plan d’action, que ce soit à court, moyen ou long terme. J’ai été rassurée et cela m’a permis de me lancer plus facilement. Je ne peux que vous conseiller de vous faire accompagner dans ces démarches, surtout si comme moi, vous êtes une phobique de l’administratif! Bien sûr, vous pouvez aussi aller voir votre banquier ou bien un courtier. En tout cas, choisissez une personne de confiance.

    Prévoir une trésorerie

    Pendant cette phase où vous organisez votre patrimoine, il est vital de prévoir une trésorerie. Il n’y a pas une recette qui marche pour tout le monde. Ce que l’on conseille la plupart du temps, c’est de prévoir 6 mois de trésorerie. Pour ma part, j’ai pu aller jusqu’à un an.

    Comment calculer? Vous devez prendre en compte plusieurs facteurs:

    • vos besoins réels (revenir à mon 1er point)
    • les besoins pour votre projet

    C’est essentiel de bien définir les besoins pour créer votre entreprise. Les dépenses ne seront pas les mêmes selon le statut juridique que vous devrez choisir. Idem si vous voulez vendre un produit ou juste un service. Aurez-vous besoin d’un local tout de suite? Il faut que vous soyez absolument claire sur vos besoins pour réussir. Faites-vos recherches sur internet ou auprès de personnes de votre secteur. Ne vous cachez pas la réalité. Rien ne sert de partir sur des bases erronées. La réalité vous rattrapera tôt ou tard (c’est marrant mais les banques nous retrouvent toujours!)

    Ne pas avoir peur de redéfinir son projet

    Nous venons de le voir, votre budget doit être réaliste et doit prendre en compte tous vos besoins. Mais rien ne vous empêche de faire évoluer votre budget si vous vous rendez compte que vous n’avez pas les moyens dans un premier temps.

    Si vous avez le projet de créer votre ligne de vêtements, vous pouvez commencer par un ou deux produits. Vous n’avez peut-être pas besoin de louer un local tout de suite. L’idée est de faire coïncider vos rêves avec la réalité. Et très souvent, il existe des moyens de commencer petit pour grandir après. Amazon ne s’est pas fait en un jour.

    Jeff Bezos à ses débuts…

    Demander des aides

    J’ai envie de commencer en disant demander DE l’aide. Peut-être pouvez-vous demander à des proches de vous aider? Un autre point est de réfléchir avec votre conjoint.e si vous êtes en couple. L’autre étape est bien sûr d’aller voir votre banque pour emprunter de l’argent ou bien d’aller voir un courtier en prêts bancaires. Emprunter de l’argent fait peur mais rappelez-vous pourquoi vous le faites: pour changer de vie et faire ce qu’il vous plait! Il n’y a pas plus bel investissement que celui là!

    Une fois cette étape franchie, il reste les aides financières proposées par l’état. Je ne vais pas vous les détailler toutes donc je vous propose de vous rendre sur le site du ministère de l’économie pour retrouver ces informations.

    Vous pouvez également vous rendre à la CCI de votre département pour rencontrer un.e conseillèr.e. La CCI a un site sur lequel vous pouvez retrouver beaucoup d’informations dans un premier temps, comme ici où les principales aides sont répertoriées.

    Les business angels, moins connu.es, sont là aussi pour vous aider. Ce sont des hommes ou des femmes entrepreneur.es qui aident les porteurs de projets financièrement en contre-partie d’un retour sur investissement. Pour en savoir plus, allez lire cet article qui parle des femmes business angels.

    Enfin, je terminerai par ce conseil, qui me semble indispensable: entourez-vous! Ne restez pas seule face à ces décisions difficiles à prendre. Allez voir des professionnels qui vous aideront. Vous pouvez aussi vous faire aider par un.e notaire ou un.e expert.e comptable.

    J’espère que cet article vous aura rassurée et que vous aurez encore plus envie d’entreprendre! Croyez en vous, vous êtes formidable!

    Pssst: si vous en doutez encore, je vous propose de rejoindre le groupe des Audacieuses sur Facebook. Motivation garantie!

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