Tu es une maman? Alors tu es une entrepreneure!

Cet article s’adresse à toutes les femmes qui ont des enfants (belles-mamans y compris 👍) et qui ont peur d’entreprendre car elles se disent que c’est trop difficile, trop risqué et qu’elles n’ont pas les compétences pour le faire (je te conseille d’aller lire mon article sur les peurs).

A toutes ces objections, je réponds:

Ha Ha Ha (et j’insiste lourdement sur le H)

Je pense que tu ne te rends pas compte de tout ce que tu entreprends (tu vois l’allusion 😉?)

Tu es une super woman et crois-moi tu as toutes les compétences pour te lancer dans l’entrepreneuriat et tout déchirer.

Les mamans sont les pros de la gestion

Si je te dis ’emploi du temps du mercredi après-midi’, ‘devoirs’, ‘repas de la semaine’, ça te dit quelque chose? C’est ton quotidien n’est-ce pas? Mieux encore, ces questions reviennent chaque année, inlassablement. Bien sûr il y a des moments où tu te sens débordée et où tu as l’impression de ne plus rien gérer du tout. Mais au final, tes enfants sont nourris, les devoirs sont faits et les enfants ne passent pas la nuit enfermés dans l’école donc cela veut dire que quelqu’un est allé les récupérer à un moment donné.

Oh je te vois devant ton écran en train de te dire ‘oui les devoirs sont faits mais pas parfaitement’ ou bien encore ‘je ne suis pas seule à gérer tout ça’.

Pour le perfectionnisme, je t’en reparlerai dans un prochain article. Pour l’instant, je vais juste te dire que peu importe les imperfections, 1 vaut mieux que 0.

Et en ce qui concerne “l’aide” dont tu parles, le simple fait de parler d’aide montre bien que c’est toi qui gères en priorité (et si ce n’est pas le cas, super et savoure!). Et encore je ne parle pas de la gestion financière qui incombe bien souvent aux femmes de la maison…

Conclusion: tu es une pro de la gestion et c’est une qualité indispensable de tout.e entrepreneur.e.

Les mamans maîtrisent l’art du marketing mieux que personne

Marketing: Ensemble des études et des actions qui concourent à créer des produits satisfaisant les besoins et les désirs des consommateurs et à assurer leur commercialisation dans les meilleures conditions de profit.

Tu ne vois pas le rapport? Je t’explique.

  • Tes consommateurs = tes enfants
  • Leurs besoins = qu’ils mangent à leur faim et correctement, qu’ils aient une bonne hygiène…
  • Leurs désirs = je ne vais pas commencer la liste, je pense que tu comprendras
  • Le profit = que tout se passe au mieux au sein de ta famille pour tout le monde (toi y compris, histoire que tu survives)

Et les techniques de marketing? C’est tout ce que tu fais ou dis pour persuader tout ton petit monde de faire ce que tu dis!

Regarde, ils sont trop mignons ces petits arbres verts!

Petits arbres verts = brocolis

Tu passes ton temps à essayer de convaincre tes enfants de faire ce que tu leur dis de faire et pour y arriver, tu fais preuve d’une imagination débordante et tu trouves (très) souvent les bons arguments.

Conclusion: tu maîtrises les techniques du marketing et tu sauras faire passer tes messages pour convaincre tes clients potentiels

Les mamans pensent pratique et efficacité

Le temps est un luxe quand on est maman. Entre les activités des uns et des autres, les devoirs, les repas, les courses et accessoirement ton travail si tu en as un, si mes calculs sont bons, dans une semaine, il doit te rester 14 minutes et 36 secondes non utilisées.

Tu n’as donc pas de temps à perdre et tu sais te fixer des objectifs réalistes et réalisables pour arriver à tout faire. Tu penses pratiquo-pratique du lever au coucher. Si ce n’est pas efficace, ça dégage (je parle des techniques hein, pas de personnes!). Tu sais très bien prioriser tes actions au quotidien mais sur l’année aussi.

Conclusion: les mamans et l’efficacité ça fait un. Tu sauras fixer et tenir des objectifs pour ton entreprise.

Les mamans sont des slasheuses extraordinaires

Une slasheuse, c’est une personne qui choisit d’avoir plusieurs activités professionnelles. Même si tu fais le choix de devenir entrepreneure autour d’une seule activité, crois-moi, tu seras obligée de slasher.

Quand on est entrepreneure, on a forcément plusieurs casquettes.

  • Manager
  • Comptable
  • Gestionnaire
  • Community manager
  • Commerciale…

Quand je parle aux femmes que j’accompagne lors de ma formation ‘oser entreprendre‘, elles ont souvent peur de ne pas arriver à tout faire. Mais elles le font déjà sans s’en rendre compte!

Une maman fait mille choses à la fois donc quand tu seras entrepreneuse tu ne te sentiras pas noyée sous toutes tes fonctions. Tu seras dans ton élément 😉

Conclusion: les mamans portent plusieurs casquettes ce qui les rend plus que aptes à devenir des top entrepreneures!

Les mamans ont une vision à long terme

Je suis sûre que ton agenda mental est déjà ouvert à une date assez lointaine: les prochaines vacances d’été, le collège ou le lycée dans lequel ton enfant (de 7 ans!) ira à l’avenir, votre future maison quand les enfants auront grandi ou même quitté le nid… Je me trompe?

Les mamans sont les reines de la vision à long terme en prenant en compte tous les paramètres.

Avoir une vision à long terme pour une entreprise est indispensable pour réussir. Les entrepreneur.es ne peuvent pas juste penser au lendemain. D’ailleurs rien que si tu fais un business plan pour lever des fonds, tu devras te projeter sur 3 ans (ce n’est pas pour rien que les business plans réalisés par les femmes sont meilleurs que ceux des hommes).

⭐Conclusion: tu sauras avoir une vision globale pour ton entreprise

Les mamans ont des valeurs dont le monde a besoin

Famille, amour, bienveillance, écoute, empathie. Ce sont tes super pouvoirs, ceux qui font de toi une maman incroyable.

Je suis intimement convaincue que le monde a plus que besoin de ces valeurs trop longtemps considérées comme secondaires voire inutiles dans le monde des affaires (ou de la politique).

Des nouvelles figures comme Jacinda Ardern, Première Ministre Néo-Zélandaise nous prouvent à quel point ces valeurs sont des armes redoutablement efficaces pour résoudre les problèmes du monde.

L’une des critiques auxquelles j’ai dû faire face au fil des ans est que je ne suis pas assez agressive ou assez affirmée, ou peut-être que d’une certaine manière, parce que je suis empathique, cela signifie que je suis faible. Je me rebelle totalement contre cela. Je refuse de croire que l’on ne peut pas être à la fois compatissant et fort.

Jacinda Ardern

Toutes les femmes que j’accompagne veulent entreprendre pour transmettre des valeurs, pour résoudre des problèmes, pour faire le bien autour d’elles.

⭐ Conclusion: les mamans veulent transmettre des valeurs. Quoi de mieux qu’une entreprise pour les diffuser au plus grand nombre?

Pour conclure, j’ai envie de dire que bien évidemment toutes ces qualités sont présentes chez toutes les femmes, qu’elles aient des enfants à charge ou pas. Loin de moi l’idée de les stigmatiser. Vous êtes des femmes formidables!

Beaucoup d’hommes ont aussi ces qualités que ce soit en tant que papas ou entrepreneurs. Donc si vous avez lu mon article jusqu’au bout, sachez que je vous aime (ce qui veut dire: on évite les commentaires incendiaires please!)

Le féminisme ne peut se faire que si les femmes et les hommes s’unissent!

Se lancer dans l’entrepreneuriat: 6 outils gratuits (+ 1 payant) qui aident!

Vous le savez si vous me suivez ici et sur les réseaux sociaux comme Instagram par exemple, je n’ai pas toujours été entrepreneure, loin de là. Dans une autre vie, j’ai été enseignante et puis un jour, j’ai sauté le pas. J’ai créé mon entreprise pour aider les femmes à oser vivre la vie qui leur ressemble. Le bonheur!

Si je vous dis que j’ai commencé de 0, ça serait exagéré. Non, en fait, j’ai commencé de -10!! J’avais un compte Instagram via mon ancien blog sur la maternité oui c’est vrai mais les personnes qui me suivaient n’étaient pas vraiment ma cible et je n’avais pas étudié l’angle stratégie marketing. Quand au reste, je ne connaissais absolument rien et marketing était presque un mot vulgaire pour moi.

Marketing ou l’art de vendre un bon détente à une jeune maman. ça ne sert à rien, elle n’aura pas le temps d’y aller 😉😉😉

Alors, il a fallu que j’apprenne. J’ai suivi des formations bien sûr mais j’ai aussi beaucoup cherché et testé par moi-même. donc aujourd’hui, j’ai envie de vous partager les outils que j’ai utilisé pour m’aider pour la création de son entreprise.

Canva

Canva c’est le site qui te permet de faire des beaux visuels facilement et gratuitement. Tous les modèles pour les réseaux sociaux y sont + de quoi faire de belles présentations, des workbooks et autres.

Avantages

✔️ l’utilisation est vraiment très simple et le mode gratuit suffit largement au début

✔️ tout est facilement trouvable car bien classé

Inconvénients

❌ comme tout le monde l’utilise, tout le monde a les mêmes visuels. C’est la limite du tout gratuit! Faites le test sur Pinterest, c’est assez flagrant…

Toggl

Savoir combien de temps prend telle ou telle tâche est difficile, surtout au début et pourtant c’est essentiel, ne serait-ce que pour fixer vos tarifs par exemple. Bien sûr, vous pouvez utiliser une montre mais honnêtement, j’ai essayé et au final, je ne l’ai pas vraiment fait car j’oubliais.

J’ai donc découvert l’outil Toggl. Il permet de tracker le temps sur son ordinateur ou avec l’appli sur smartphone. Vous pouvez ensuite organiser selon les projets ou les clients que vous avez pour savoir combien de temps vous avez consacré aux uns et aux autres.

Avantages

✔️ très facile à installer et à commencer à utiliser

✔️ le fait de pouvoir l’utiliser à la fois sur son ordinateur et sur l’appli qui permet de synchroniser toutes ses actions (je comptabilise quand je passe du temps sur les réseaux pour faire de la veille par exemple, même si je suis devant la télé!)

Inconvénients

❌ par contre, pas si facile à maîtriser pour organiser les projets et clients mais on y arrive

Trello

Trello est un outil qui permet d’organiser son travail et ses idées grâce à une forme visuelle comprenant des colonnes et des cartes. Dit comme ça, ça ne donne peut-être pas envie mais c’est super efficace! Je m’en sers pour garder et organiser toutes les idées que j’ai pour mon blog ou pour les réseaux sociaux.

Avantages

✔️ La version gratuite est suffisante pour débuter

✔️ on peut partager les tableaux, ce qui en fait aussi un outil collaboratif

✔️ l’appli permet de l’utiliser n’importe quand

Inconvénients

Honnêtement, pour l’instant je n’en trouve pas…Peut-être que plus tard, je devrai passer en mode pro et payant pour ajouter des fonctions que je n’ai pas mais pour l’instant, cet outil me sauve la vie!

Pocket

Pocket est une appli qui permet de sauvegarder du contenu depuis n’importe où sur le web. Je m’en sers pour sauvegarder les articles qui m’intéressent ou les liens vers des vidéos que je veux partager avec ma communauté sur les réseaux.

Avantages

✔️ Très simple d’utilisation

✔️ On peut lire les articles sauvegardés hors connexion

Inconvénients

❌ la version gratuite ne permet pas de classer et d’organiser le contenu sauvegardé donc ça peut vite devenir un peu difficile de retrouver LE contenu que l’on cherche précisément.

Calendly

Je me sers de Calendly pour planifier des rendez-vous téléphoniques ou par visio, surtout pour les premières prises de contact et renseignements.

Avantages

✔️ Très simple à utiliser

✔️ Peut se synchroniser avec un autre calendrier (type Google) que vous utilisez

Inconvénients

❌ La version gratuite est quand même assez limitée. Je pense qu’assez vite, je vais devoir passer à la version payante, qui reste toutefois à un prix raisonnable.

Facebook Creator Studio

Cet outil génial, je ne l’ai pas trouvé toute seule et je dois remercier Carnet de Roses de me l’avoir conseillé (au passage, allez vite découvrir son site qui est juste sublime!) Il permet de planifier ses publications sur Facebook et sur Instagram et fait donc gagner un temps précieux! Il existe plein d’autres fonctionnalités que je n’ai pas encore explorées. Vous pouvez notamment suivre vos statistiques. Je sais que Facebook a très envie de développer cet outil donc à suivre.

Avantages

✔️complètement gratuit (contrairement à d’autres outils de planification)

✔️ permet de planifier depuis son ordinateur (ou via l’appli), ce qui est plus pratique pour taper je trouve

Inconvénients

❌ Pas facile de s’y retrouver parmi toutes les possibilités

❌ Pour l’instant, on ne peut pas planifier de stories mais ça ne saurait tarder!

Freebe (payant)

Cet outil est un autre sauveur et je pèse mes mots!! Freebe est l’assistant administratif virtuel des freelances (et donc auto entrepreneur.es). Il permet de créer des devis, des factures, de rentrer toute la trésorerie. Il envoie des rappels pour faire les déclarations aux impôts (bientôt on pourra même le faire via le site). Bref, c’est un sauveur et c’est pour ça que je voulais absolument le mettre dans cette liste!

Avantages

✔️ pour les phobiques de l’administratif et de l’argent (comme moi), ça sauve la vie, tout simplement

Inconvénients

❌ il faut payer mais vous avez 30 jours gratuits pour tester + le prix est vraiment dérisoire par rapport au temps gagné (surtout si cela vous évite un redressement des impôts si vous avez oublié de déclarer au bon moment)

Hâte de savoir lesquels vous connaissez ou allez tester! Et ceux que vous utilisez pour faire grandir ma liste!

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Entreprendre malgré ses défauts, c’est possible!

Quand on lit certains livres de développement personnel ou qui retracent le parcours d’entrepreneur.es à succès, on a parfois l’impression qu’il faut être parfait pour réussir. Encore une bonne excuse pour ne pas oser se lancer, comme si nos peurs ne suffisaient pas!

Il est facile de trouver des articles sur les qualités qu’il faut avoir pour entreprendre. Mais aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler défauts et pas n’importe lesquels puisque je vais vous parler des miens! Oh déception, Anne n’est pas parfaite 😉 Désolée de briser vos illusions mais non, j’ai des défauts comme tout le monde et vous allez voir que certains peuvent vraiment m’enquiquiner (#teamexpressionsringardes).

Par contre, le message de cet article est: des défauts oui mais des excuses pour ne pas avancer, non!

Je suis impatiente

Je veux tout, tout de suite. Je DETESTE attendre! Faire la queue pour payer, insupportable! Attendre qu’un film se télécharge (légalement bien sûr), l’horreur!

Lors de ma formation chez Live Mentor, on m’avait bien dit pourtant qu’entreprendre demandait de la patience, qu’il fallait le temps de se faire connaître, de tout mettre en place. Je le savais…mais ça ne m’a pas empêché de trépigner sur place quand même au début!

Et pourtant, grâce à Linked In, j’ai pu très vite trouver mes premières clientes, en 3 mois environ. Mais ça n’allait pas encore assez vite.

Alors j’ai voulu lancer mon accompagnement pour aider les femmes à oser entreprendre. J’avais déjà eu des contacts via Linked In, des retours de personnes qui étaient super intéressées. Donc, j’étais sûre d’avoir mes premières clientes. Vous la sentez la chute arriver? Vous avez raison! Finalement, ces personnes ne se sont pas inscrites.

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Comment je me soigne?

J’ai compris que ce lancement “loupé” était totalement normal! Les personnes ne me connaissaient pas. Elles avaient besoin de temps pour être rassurées et convaincues de l’apport que je proposais. Je me suis donc remise au travail, j’ai créé du contenu (blog, newsletters, réseaux sociaux) et j’ai créé ce lien indispensable pour mériter la confiance des gens!

Autre technique pour me soigner: je visualise une montagne.

Je m’explique.

Mon entreprise, c’est la montagne (genre Everest hein!). Mon but, atteindre le sommet. Dans un monde magique, j’aurais soit une baguette de magicienne soit des ailes pour voler et atteindre le sommet en un claquement de doigts. Sauf que je n’ai rien de tout ça. Alors, comment atteindre le sommet? En avançant sur le chemin qui y mène, pas après pas.

Je suis perfectionniste

Je pense que ce défaut devrait parler à beaucoup d’entre vous…je me trompe? C’est un défaut assez répandu chez les femmes. Le syndrome de la gentille petite fille n’est jamais bien loin.

Je suis une vraie perfectionniste. Je peux me rendre malade pour un petit détail qui passera inaperçu pour la plupart des personnes.

Quand on se lance dans l’entrepreneuriat, vouloir bien faire est essentiel mais vouloir tout faire parfaitement est impossible, surtout quand on est une solo-entrepreneure. Il faut avoir une tête assez grande pour porter plein de casquettes (community manager, copywriter, gestionnaire…). Impossible de tout faire à la perfection!

Comment je me soigne?

En agissant!

Je sais que si j’attends que tout soit parfait, je ne ferai jamais rien car la perfection n’existe pas, c’est bien connu. Et comme j’ai vraiment envie d’aider les femmes entrepreneures, je ne peux pas supporter l’idée de ne rien faire alors j’agis.

J’ai aussi appris à relativiser les échecs. Quand on entreprend, c’est essentiel de les transformer en apprentissages. D’ailleurs, dans les pays anglosaxons, on estime que si vous n’avez jamais échoué, alors vous ne pouvez pas réussir car échouer = apprendre donc progresser.

Je suis workaholic

workaholic = accro au travail

Ce défaut est lié au perfectionnisme mais pas seulement. J’aime ce que je fais. Pardon je le refais. Je suis PASSIONNEE par ce que je fais! Ce changement de vie m’a permise d’être enfin alignée avec mes valeurs comme je l’explique dans cet article qui retrace mon parcours. Le problème? C’est que je ne sais pas faire de pauses. J’ai beaucoup de mal à décrocher. Même les weekends, je vais sur les réseaux sociaux pour voir ce qu’il s’y passe et surtout pour dialoguer avec les femmes qui me suivent. C’est génial mais faire des pauses est nécessaire…non?

Comment je me soigne?

En prenant rendez-vous avec moi même!

Je marque dans mon emploi du temps mes pauses, mes sorties pour prendre l’air. Je sais que comme ça, je ne prendrai pas de rendez-vous à ce moment-là.

Et le dimanche, je mets mon portable de côté et si vraiment je sens que je ne vais pas y arriver, je demande à mon mari de le cacher! Si, si, je vous jure, c’est véridique!! Quand je vous disais que j’étais accro.

Ah oui, et j’ai aussi compris qu’étendre le linge n’était pas une pause!

Je pourrais allonger cette liste mais j’ai décidé d’arrêter pour aujourd’hui… Eh oui, tant pis si cet article n’est pas parfait 😉

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Fallait que je vous le dise: il n’y a jamais de bon moment pour se lancer dans l’entrepreneuriat!

Dans la série ‘fallait que je vous le dise’, nous avions déjà ‘votre idée n’est pas nouvelle’, et aujourd’hui je vous présente ‘il n’y jamais de bon moment pour créer son entreprise’.

Quand je parle aux femmes autour de moi qui ont envie de changer de vie, de se reconvertir ou tout simplement de lancer une activité en parallèle de leur travail, on parle du ‘moment’, le bon, THE moment où toutes les planètes seront alignées et où la lune nous fera un clin d’oeil qui sera le signal ‘ok, tu peux y aller, c’est le bon moment’.

Vous attendez ce signal? Vous vous dites que je ne sais pas de quoi je parle, que ce n’est vraiment, mais vraiment pas le bon moment pour vous lancer dans la création de votre entreprise?

Avoir peur est tout à fait normal mais comme je l’explique dans mon article Peur d’entreprendre, c’est normal mais pas irréversible, il existe toujours des moyens pour dépasser ses peurs.

Passons en revue les raisons qui font que ce n’est pas le bon moment à vos yeux.

Raison n°1: se lancer pendant une pandémie, c’est du suicide!

Bien évidemment, on a connu mieux comme période, on ne va pas se mentir. Je n’ai pas de baguette magique pour changer la situation. Elle est ce qu’elle est, je ne vais pas le nier. Sauf que, est-ce que vous vous souvenez de la dernière fois où vous vous êtes dit ‘ah là, c’est génial! C’est le plein emploi en France, tout va bien, pas de souci à se faire?’

Vous allez me dire qu’au moins, il n’y avait pas cette pandémie qui nous embête (je suis obligée d’être polie pour Mr Google) et vous avez raison. Mais sinon, au niveau économique, si vous attendez que tous les signaux soient au vert, vous risquez d’attendre encore un certain temps…

Comment faire?

La clé va être dans la préparation. Vous jeter dans la création de votre entreprise sans aucun préparation revient à faire du trapèze pour la 1ère fois sans filet…mauvaise idée!

Quand la situation est rude comme actuellement, il faut se préparer encore davantage c’est certain mais ce n’est pas impossible! Comment je le sais? Parce que je me suis lancée pendant le 1er confinement en mode même pas peur! Mais j’ai préparé, je me suis formée, j’ai préparé mes finances, etc, etc.

coaching oser entreprendre pour les femmes

Raison n°2: entreprendre, c’est 3 ans sans salaire!

C’est quelque chose que l’on entend souvent: quand on crée son entreprise, il faut attendre 3 ans (certains disent 2 ans) pour en vivre. Pour certains, ça va être le cas. Ceux qui ont beaucoup de frais de départ, qui ont besoin d’un gros investissement pour acheter des locaux, des machines, pour recruter des salariés tout de suite. Mais vous n’êtes pas obligée de commencer comme cela.

J’ai commencé à toucher mes premiers revenus 3 mois après m’être lancée, grâce à une bonne préparation et un bon accompagnement.

Comment faire?

Tout d’abord, il faut essayer de dompter votre peur financière. Comme je l’explique dans cet article, il existe des solutions pour lui faire face concrètement et sans se voiler la face (ce qui n’est absolument pas une bonne solution non plus).

Vous pouvez commencer petit. Si vous avez envie d’ouvrir votre magasin de vêtements, vous pouvez commencer par la création d’une ou 2 pièces, et essayer de les vendre via les réseaux sociaux. Vous serez rassurée, vous testerez votre idée et vos produits et vous pourrez aussi plus facilement convaincre les banques le jour où vous aurez besoin de faire un emprunt.

entreprendre au féminin

Raison n°3: mon projet n’est pas parfait!

Vous avez une idée mais elle n’est pas aboutie à vos yeux. Et vous avez raison! Comment je le sais alors que vous ne m’avez rien dit? Parce que cela se passe comme ça pour tout le monde, welcome!

Aucune entreprise actuelle connue et reconnue n’est la version numéro 1. Ce que vous voyez est en fait la version 5 ou 10 du projet initial. Entreprendre veut dire essayer, tester, se tromper, recommencer, améliorer. Votre projet évoluera parce que vous y serez forcée (un produit ne marchera pas), ou que vous-même évoluerez. Vous apprendrez et vos envies changeront.

Comment faire?

Arrêtez d’être perfectionniste! Je vais vous aider à visualiser. Votre objectif ‘parfait’, c’est une montagne. Vous voyez? Bien. Comment gravit-on une montagne? Sauf si vous vous appelez Supergirl et que vous avez un slip sur un collant et une cape qui vous permet de voler directement sur le sommet de la montagne, normalement, vous allez emprunter le chemin qui vous guidera peu à peu tout en haut. Pour l’entrepreneuriat, c’est la même chose. Avoir le sommet en ligne de mire c’est très bien, cela permet d’avoir un cap, une direction à tenir mais entreprendre ce n’est pas le sommet, c’est le chemin.

J’espère vous avoir convaincue qu’il n’y a pas de bon moment. Il y a des moments plus faciles que d’autres mais le moment parfait n’existe pas. Si vous avez vraiment envie d’entreprendre, si vous en avez assez de votre travail, si vous voulez lancer une activité en parallèle, alors le bon moment c’est le vôtre!

Pour avancer dans votre projet, dépasser vos peurs, définir votre idée (sans qu’elle soit parfaite!), recevoir des conseils concrets, rejoignez mon accompagnement pour aider les femmes à oser entreprendre en cliquant sur l’image ci-dessous ⤵️

accompagnement pour aider les femmes à oser entreprendre

Comment vaincre le syndrome de l’imposteur pour entreprendre?

Je suis nulle.

Si j’ai réussi l’examen, c’est parce que j’ai eu de la chance.

Tout le monde pense que je suis douée mais ils vont vite se rendre compte que je ne sais rien faire.

Mesdames, laissez-moi vous présenter le syndrome de l’imposteur.

Syndrome de l’imposteur: définition

La notion a été mise en avant en 1978 par deux psychologues qui ont par la suite déploré le terme ‘syndrome’ qu’elles n’avaient jamais utilisé. En effet, elles ont parlé d”expérience‘ (NB: je continuerai malgré tout à utiliser ‘syndrome’ car c’est le terme le plus utilisé). Pourquoi est-ce important? Parce qu’à la différence de ‘syndrome’ qui fait penser à une maladie (donc par définition quelque chose que l’on ne peut pas éviter), ‘expérience’ montre bien que tout le monde peut un jour ou l’autre connaître un épisode de ce genre. Et quand on sait qu’environ 70% de la population a connu ou connaitra un jour ce problème, on comprend mieux ce qu’elles voulaient dire. En plus, le terme ‘expérience’ offre un message plus positif: il peut s’agir d’une simple passade, un événement dans la vie dont on se remet. Pas une fatalité!

Les personnes souffrant du syndrome de l’imposteur ont l’impression de ne pas mériter ce qui leur arrive. On parle bien ici de personnes qui ont du succès dans les domaines professionnel, personnel, sportif, artistique… Malgré des succès évidents, elles pensent que ces derniers sont dus non pas à leur talent ou leur intelligence mais à des circonstances extérieures, à la chance. En gros, elles se sentent nulles, se disent qu’elles ne sont pas à leur place et sont persuadées qu’un jour tout le monde s’en rendra compte et que ce sera la honte.

Mettons-nous d’accord: douter de soi est normal et sain. Cela permet d’avancer, de se remettre en question, de se former si besoin. Mais lorsque le doute et la peur d’être démasquée sont là en permanence, ce n’est pas la même chose. Cette angoisse de ne pas être à la hauteur touche près de 20% de la population, ce qui est loin d’être anecdotique.

Pendant très longtemps, on a pensé que ce syndrome était très féminin mais il s’avèrerait que les hommes sont autant touchés que nous les femmes mais qu’à notre différence, ils en parlent moins. D’expérience, je sais que les femmes souffrent beaucoup de ce syndrome de l’imposteur. Savoir si nous sommes plus nombreuses que les hommes n’a pas vraiment d’importance.

Si vous n’êtes pas vraiment sûre de souffrir du syndrome de l’imposteur, je vous propose de faire ce test qui vous donnera la réponse.

entreprendre au féminin

Les conséquences du syndrome de l’imposteur

Il y a 2 grandes conséquences: le sous-investissement et le sur-investissement.

Se sentir nulle, pas à sa place en permanence fragilise. L’estime de soi est au plus bas et cela peut entrainer des troubles anxieux. De plus, la personne peut mettre en place des mécanismes de défense ou d’évitement en refusant une promotion ou en ne passant pas un examen qu’elle pourrait pourtant réussir. Pourquoi prendre ces risques puisque je suis nulle! Résultat: on évite le risque d’échouer en ne faisant rien et en passant à côté de sa vie.

A l’inverse, ce syndrome de l’imposteur peut pousser les gens à se donner à fond, à travailler encore plus que nécessaire pour se prouver et prouver aux autres qu’elles méritent réellement leur place. Forcément, Mr Burnout ne mettra pas longtemps à pointer le bout de son nez. C’est ce qui m’est personnellement arrivé comme je vous l’explique dans mon article relatant mon parcours professionnel.

Vous imaginez facilement que lorsqu’on est entrepreneure, ne rien faire ou se tuer à la tâche ne sont pas des options. Donc si vous souffrez du syndrome de l’imposteur, il est utile de mettre en place des actions pour essayer de le dompter.

Quelles actions pour lutter?

Je vais faire ici le tour de meilleures ressources que j’ai trouvées pour vous et je vous dirai ensuite ma propre expérience.

Le podcast du marketing, Estelle Ballot

Dans l’excellent épisode dédié à ce thème (tous les épisodes sont excellents, abonnez-vous!), Estelle nous propose 3 pistes à explorer.

  • se fixer des objectifs réalistes: pour ce faire vous pouvez utiliser la fameuse méthode SMART (il faut que vos objectifs soit Spécifiques, Mesurables, Atteignables/Ambitieux, Réalistes et limités dans le Temps). On a un ou plusieurs objectifs globaux que l’on découpe ensuite en mini-objectifs ou baby steps
  • ne plus se comparer aux autres (hello les réseaux sociaux!) et se dire que les autres n’en ont rien à faire de nous. ça a au moins le mérite d’être clair!
  • se regarder objectivement: lister ses atouts et ses faiblesses en se basant sur la réalité et non sur une petite voix malfaisante qui traîne dans votre tête.

Le podcast Change ma Vie, Clotilde Dusoulier

Clotilde, coach de vie, nous apprend à identifier et nommer nos émotions. Comme Estelle, Clotilde nous invite à regarder les choses en face. Elle nous encourage à lister toutes ces pensées qui nous viennent à l’esprit lorsque l’on doute de nous-même et d’engager le dialogue avec elles. On explore chaque pensée négative pour voir si elle est fondée sur la réalité ou non. Par exemple, si vous avez tendance à dire ‘je ne réussis jamais rien’, il faut écrire cette pensée dès que vous l’avez et ensuite essayer de noter toutes les choses que vous avez réussies dans votre vie. A force de le faire, votre pensée négative se fera de plus en plus rare ou en tout cas, l’angoisse que vous ressentiez sera de moins en moins présente.

Ted Talk, Comment utiliser le syndrome de l’imposteur à votre avantage, Mike Cannon- Brookes

Dans cette conférence Ted (vous pouvez mettre des sous-titres en français, pas de panique), le PDG de Atlassian, une entreprise australienne derrière des outils digitaux incroyables comme Trello, nous explique sa relation avec le syndrome de l’imposteur. Il souligne que peu importe la réussite que l’on peut bâtir, cette peur de se faire démasquer un jour ou l’autre reste. Il nous apprend également que les relations amoureuses qui ont le plus de chance de durer sont celles dans lesquelles les 2 partenaires pensent qu’ils ne sont pas à la hauteur de l’autre! Attention: il faut que cela les encourage à essayer de devenir meilleurs et pas à ne rien faire et fuir. Il fait le parallèle avec une situation professionnelle. Si l’on a l’impression de ne pas être à la hauteur, alors il faut réagir et apprendre pour devenir meilleur!

Son conseil: don’t freeze! Ne restez pas bloqué!

Mon expérience avec le syndrome de l’imposteur

Je souffre du syndrome de l’imposteur depuis toujours ou presque. J’étais l’étudiante qui réussissait tous ses examens brillamment mais qui disait en sortant de l’amphi ‘j’ai tout loupé’. Mes amis me disent encore à quel point ça les énervait. Ils pensaient que je faisais ça pour me vanter par la suite. Ils ne comprenaient pas pourquoi je doutais autant. Et pourtant, j’étais persuadée d’être nulle!

Aujourd’hui, dans ma vie d’entrepreneure, ces pensées reviennent régulièrement me hanter. J’ai donc mis en place des techniques pour essayer de les faire taire.

  • La liste de mes accomplissements: ce que j’ai réussi dans ma vie. Là je parle plus des actions marquantes (diplômes, enfants…)
  • La liste de mes petites victoires: chaque soir, j’écris 2 ou 3 actions de ma journée dont je suis fière
  • Le dossier feelgood: sur mon drive, j’ai créé un dossier dans lequel je note les commentaires positifs que l’on me fait sur les réseaux sociaux par rapport à mon travail ou bien mon roman J’aimerais être comme vous. Un coup de mou? Je les relis et ça booste mon moral.

Je vous mentirais si je vous disais que tout était parfait. Je connais encore des jours où je suis persuadée que tout le monde va se rendre compte que je ne sais rien faire ou que je suis nulle… Mais lorsque je pense ça, j’essaie d’affronter ces peurs, de ne pas les ignorer. Et petit à petit, elles se font moins oppressantes. Tiens, je vais aller rajouter ça sur ma liste de ‘fiertés’!

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